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An organization regrets unilingual webpages for boroughs (FR)

“Alors que près de 25% des Montréalais ont l’anglais comme première langue officielle parlée, seulement cinq arrondissements sur 19 offrent la traduction de leur site Web dans la langue de Shakespeare. C’est une situation que déplore le Quebec Community Groups Network, plaidant qu’elle nuit à la qualité des services offerts à la population”

Among the 19 boroughs of Montreal, only Pierrefonds-Roxboro, Lachine, Lasalle, Saint-Laurent and CDN-NDG have an English version of their website. The QCGN thinks this situation do not allow Montrealers to have access to services in their own language.

According to the city of Montreal, they don’t have to translate everything because of its Charter which defines the city as a French-speaking one. Some city councillors agree that the online platform needs reworking, and making the pages accessible in English is a key issue. However, Imperatif Francais thinks the City of Montreal should not translate anything because it creates isolation.

Read the full article in Le Progrès Saint-Léonard

Blogue de François Cardinal: Quel avenir pour Montréal? Guest blogger: Sylvia Martin-Laforge

Sylvia Martin-Laforge: «les langues s’additionnent, sans se chasser»

Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin. Cette semaine: Sylvia Martin-Laforge, directrice générale du Quebec Community Groups Network (QCGN).

De quoi Montréal a-t-il besoin? Voilà une question en apparence toute simple, mais la réponse demeure complexe. Concentrons-nous sur ce qui importe aux Montréalais : vivre dans une ville essentiellement française qui a l’avantage d’être un unique creuset culturel et linguistique, et profiter de ce riche héritage.

Montréal doit absolument reconnaître que les identités s’additionnent. Une personne peut être montréalaise, canadienne et québécoise, tout en étant née en Jamaïque de parents britanniques et indiens. D’ailleurs les langues aussi s’additionnent, sans se chasser. Vous pouvez apprendre l’anglais et ne jamais devenir un citoyen d’expression anglaise. Pourquoi certains présument-ils que l’apprentissage de l’anglais par des enfants d’expression française leur fera nier leur langue maternelle? La vaste majorité des jeunes «Anglos» ont appris le français, sont aujourd’hui bilingues, mais ils n’ont rien perdu de leur identité. En apprenant une troisième langue, nos enfants ne deviennent pas hispaniques, chinois, italiens ou allemands — ils deviennent multilingues. C’est une richesse que nous devons célébrer, à l’aube du 375e anniversaire de la ville, tout comme Montréal doit s’enorgueillir de son identité multilingue et multiculturelle.

Les interactions entre Montréalais multilingues et d’origine ethnique différente ont lieu partout : dans nos quartiers animés, nos écoles et nos établissements. Le français est essentiel à la vie de tous les jours et constitue la langue la plus répandue dans le milieu culturel et dans celui des affaires. Ceci étant dit, la réalité fait en sorte que quotidiennement les Montréalais communiquent dans une multitude de langues. Notre diversité est un atout culturel et économique, qui permet de rivaliser sur la scène nationale et internationale. Notre ingéniosité, notre capacité d’innover et notre savoir-faire sont des facteurs déterminants qui font de Montréal le lieu par excellence pour vivre, travailler et s’amuser.

Montréal doit établir un lien direct entre sa diversité et sa prospérité. Nous sommes la somme de toutes nos parties, et nos dirigeants doivent faire preuve d’une plus grande vision. Pour ce faire, les Montréalais ont besoin de s’impliquer. Nous devons participer, voter et demander aux politiciens de se montrer plus ouverts pour que nos projets, nos politiques et nos programmes municipaux reflètent une image de Montréal qui traduit fidèlement la diversité de cette métropole singulière.

Financement de groupes anglophones à Montréal – NPD, Bloc et PQ sont outrés

Le Devoir

La langue anglaise est-elle en détresse à Montréal et au Québec ? C’est la question qu’ont posée hier avec ironie le Parti québécois et le Bloc québécois, à la suite de la confirmation par le gouvernement conservateur de l’octroi de 4,4 millions en subventions à des organismes anglophones de la métropole.

Les 22 projets choisis par Ottawa et dévoilés lundi seront financés par les programmes Développement des communautés de langue officielle (19) et Mise en valeur des langues officielles (3). Le premier « favorise l’épanouissement des communautés francophones et anglophones minoritaires du pays », tandis que le second vise à « aider les Canadiens à comprendre l’importance de la dualité linguistique ».

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English-speaking communities in Quebec face challenges, Senate committee finds

IPolitics, Devon Black

In a new report released Wednesday, the Standing Senate Committee on Official Languages reported that English-speaking communities in Quebec face unique challenges in preserving their language within the majority Francophone province.

The report, entitled “The Vitality of Quebec’s English-Speaking Communities – From Myth to Reality”, used information from public hearings and informal testimony reported to the committee during the fall of 2010 in Ottawa and regions of Quebec. Its findings depict a nuanced view of a minority language community in a context that sometimes has little concern for English language preservation.

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Montréal, une ville bilingue?

Sylvia Martin-Laforge was interviewed by V Télé reporter to react to February 2 Gazette article
”Montreal is bilingual, poll finds”

Watch the interview by clicking on the thumbnail below.