Le français « en prend pour son rhume »

(Ottawa) Oui, on a entendu « vous êtes en sourdine » une multitude de fois dans les délibérations du Parlement virtuel à Ottawa. Mais ce qui a aussi trop souvent été mis en sourdine, c’est le français, conclut-on dans un rapport qui brosse le portrait des premiers mois de l’expérience, et que l’on rend public le jour de la rentrée parlementaire.

« Il apparaît clairement que l’usage du français a été restreint indûment à cause des problèmes d’interprétation », notamment en comité, où les témoins « semblent avoir de la difficulté à naviguer entre les canaux d’interprétation lorsqu’ils doivent passer d’une langue à l’autre », lit-on dans l’enquête commandée par la section canadienne de l’Association internationale des interprètes de conférence (AIIC).

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