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LANGUES OFFICIELLES : UN BILAN DE SESSION MITIGÉ

De leur côté, les Anglo-Québécois rejettent eux aussi le projet de loi C-32, mais pour des motifs totalement différents de ceux du Bloc Québécois.

L’approche asymétrique du projet de loi C-32, qui reconnait le français comme la plus menacée des deux langues officielles du pays, est « une attaque claire contre l’égalité des langues officielles du Canada », selon le Quebec Community Groups Network (QCGN)

« Traditionnellement, la Loi sur les langues officielles donnait vie aux droits constitutionnels en matière de langues officielles. Ces droits définissent en grande partie la relation entre les Canadiens et notre gouvernement fédéral. La Loi a été fondée sur le principe que le français et l’anglais sont égaux en droit », déclare le QCGN dans un communiqué publié plus tôt cette semaine.

 

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Le groupe de défense des droits des anglophones QCGN tire la sonnette d’alarme sur le projet de loi 96 du Québec

Le Quebec Community Groups Network s’inquiète sérieusement de l’impact du projet de loi 96 sur la communauté anglophone du Québec et les minorités en général. “Nous devons demander encore et encore et encore : Pourquoi la protection de la langue française exige-t-elle la suspension générale des droits de la personne ? demande Marlene Jennings, présidente du QCGN.

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Le nouveau projet de loi linguistique du Québec crée une “zone libre de la Charte”, selon un groupe de défense des droits des anglophones

Le Quebec Community Groups Network affirme que le projet de loi 96 est vaste et complexe et qu’il représente une refonte importante de l’ordre juridique du Québec.

La directrice du QCGN, Marlene Jennings, a déclaré aux journalistes aujourd’hui que le projet de loi vise à modifier 24 lois provinciales ainsi que la Loi constitutionnelle de 1867.

Selon Jennings, l’utilisation préventive par le gouvernement de la clause nonobstant pour protéger le projet de loi de certaines contestations constitutionnelles crée une “zone sans charte” impliquant un large éventail d’interactions entre les citoyens et la province.

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Projet de loi 96 : Protection de la langue française

Le projet de loi 96 est la législation du Québec qui vise à faire du français la langue principale de la province. Le projet de loi 96 déclarerait également le Québec “une nation”, ce qui nécessiterait l’ouverture de la Constitution.

Le premier ministre François Legault affirme que la principale raison de ce besoin est le déclin de l’utilisation du français au Québec. Les partisans du projet de loi 96 le considèrent comme essentiel, car l’anglais est très répandu en Amérique du Nord.

De l’autre côté de la médaille, il y a les droits des minorités, car les anglophones du Québec commencent à se sentir visés. Ce qui inquiète beaucoup, c’est le projet du Québec d’utiliser la clause nonobstant pour obtenir ce qu’il veut. Les experts en droit constitutionnel ne s’entendent pas sur la question de savoir si le Québec peut modifier unilatéralement la Constitution, ce qui brouille encore plus les cartes.

Marion Sandilands, conseillère juridique du QCGN, discute de l’impact du projet de loi 96 sur le fédéralisme canadien et les droits de la langue anglaise au Québec avec Warren Kinsella et Peter L. Biro.

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Une organisation anglophone du Québec estime que la province porte atteinte aux droits communautaires

L’adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d’expression anglaise, Christopher Skeete, répond au président du QCGN, Geoffrey Chambers, suite à sa critique de l’attitude envers les commissions scolaires anglophones de la part du Secrétariat aux relations avec les Québécois d’expression anglaise et de la Coalition Avenir Québec.

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