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Nous respecterons les droits des anglophones : Roberge

Cette semaine, nous avons reçu le rapport sur la gouvernance et sur l’administration de la Commission scolaire English-Montreal. Les résultats sont troublants et nous sommes en train d’évaluer les options qui s’offre à nous en ce moment. Ceci n’est pas une décision que notre gouvernement prendra à la légère.

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La CSEM se prépare aux prochaines étapes concernant le transfert imminent de trois écoles

Les responsables à la Commission scolaire English-Montréal ont discuté d’options possibles en vue de s’attaquer à la menace du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de transférer trois écoles de langue anglaise à une commission scolaire francophone.

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Québec ira de l’avant avec le transfert d’écoles anglophones

Québec se prépare à forcer le transfert d’écoles de la Commission scolaire English-Montreal (CSEM) à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île (CSPI), confirme le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge.

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Tribune : Le gouvernement du Québec ne devrait pas s’ingérer dans la gestion de nos écoles

Le président du QCGN, Geoffrey Chambers, et le président de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec, Dan Lamoureux, sont très préoccupés face à la menace de la Coalition Avenir Québec et de son ministre de l’Éducation Jean-François Roberge de transférer trois écoles de la Commission scolaire English-Montreal (CSEM) vers la Commission Scolaire de la Pointe-de-lÎe (CSPI). Ce transfert est nécessaire, afin de soulager l’extrême surpopulation des écoles francophones de l’Est-de-l’Île, insiste Jean-François Roberge.

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Écoutons les intérêts de la communauté anglophone

Par Geoffrey Chambers, président du Québec Community Groups Network

Mercredi dernier, la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) a reçu un avis formel de 30 jours de la part de Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation, qui invoquera des pouvoirs d’urgence pour transférer trois bâtiments scolaires de l’établissement anglophone à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.

Par conséquent, dans trois semaines, la communauté d’expression anglaise aura perdu ses trois écoles, même si la Loi sur l’éducation exige une consultation d’une durée de 18 mois avant la fermeture ou du transfert d’une école. Ni les parents du quartier ni la communauté scolaire ni la communauté de langue anglaise générale n’ont été consultés.

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