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Le déclin de la langue française est-il réel ?

Dans de nombreux milieux, il est désormais admis que le français est en déclin au Québec. En fait, pour de nombreux politiciens et commentateurs, la question n’est plus de savoir si le français est en déclin, mais plutôt de connaître l’ampleur de ce déclin. Pas si vite, selon le chercheur québécois respecté Jack Jedwab, directeur de l’Association d’études canadiennes et de Metropolis Canada (AEC-Metropolis). Selon Jedwab, le prétendu déclin est en fait basé sur différentes façons d’interpréter les données plutôt que sur une mesure objective de l'”anglicisation” croissante du Québec.

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Le QCGN réclame un examen plus poussé et un débat sur la proposition du Québec

Une forte majorité de Canadiens hors Québec et une minorité non négligeable à l’intérieur de cette province s’inquiètent de la proposition de modification unilatérale de la Constitution canadienne, affirmant que le Québec est une nation et que sa langue officielle est le français.

C’est ce qui ressort d’un sondage national sur la modification de la Constitution et la reconnaissance de la nation québécoise, réalisé par Léger Marketing pour le Quebec Community Groups Network (QCGN) et l’Association d’études canadiennes (AEC).

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Les anglophones et les allophones sont “moins fiers” d’être Québécois en raison de la loi 96 : sondage

Selon un sondage, une majorité de non-francophones se sentent “moins fiers d’être Québécois” à la suite du nouveau projet de loi sur la langue du gouvernement Legault.

Près de 80 pour cent des anglophones et 63,5 pour cent des allophones ont donné la réponse ci-dessus en réponse au renforcement de la Charte de la langue française en vertu du projet de loi 96, comparativement à seulement 13 pour cent des francophones.

Selon un panel en ligne réalisé par Léger Marketing pour le Quebec Community Groups Network et l’Association d’études canadiennes (AEC), les anglophones et les allophones ont une opinion différente de celle des francophones sur de nombreux aspects de la législation proposée.

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Un sondage révèle la profonde division entre les Québécois sur le durcissement de la loi sur la langue

Les Québécois non francophones ont des opinions très divergentes de ceux des Québécois d’expression française sur le projet de loi 96, qui vise à appliquer et à renforcer la Charte de la langue française (Loi 101). Une majorité d’anglophones et d’allophones estiment également que le débat sur le projet de loi mettra à rude épreuve les relations entre les communautés majoritaire et minoritaire.

Telle est l’une des conclusions d’un nouveau sondage mené par Léger Marketing pour le Quebec Community Groups Network (QCGN) et pour l’Association d’études canadiennes (AEC).

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Les anglophones et les francophones ont des visions déformées les uns des autres

Les anglophones et les francophones du Québec sont du même avis quand il s’agit d’avoir une opinion positive de l’autre groupe et conviennent que les anglophones ont eu un fort impact sur l’économie et ont contribué à l’histoire de la province.

Mais demandez-vous si la langue française au Québec est bien protégée ou si les anglophones ont contribué à la culture québécoise ou à la fondation de la province, ou si les anglophones se rendent compte qu’ils sont minoritaires et que les interprétations divergent considérablement.

Les résultats faisaient partie d’un sondage réalisé pour l’Association d’études canadiennes et le Quebec Community Groups Network, publié samedi, intitulé «Bonjour Bonjour: Ce que les Québécois français et anglais pensent les uns des autres et des questions clés.

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Les deux solitudes se rapprochent au Québec

Fini le temps des deux solitudes, clame Jack Jedwab de l’Association d’études canadiennes, qui vient de publier un sondage sur les perceptions mutuelles des anglophones et des francophones au Québec. Les contacts sont de plus en plus nombreux entre les deux groupes linguistiques, qui s’apprécient respectivement. Mais il reste plusieurs stéréotypes et zones d’incompréhensions sur des enjeux clés, comme la protection de la langue et le respect des droits de la minorité.

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Les deux solitudes se rapprochent au Québec

Fini le temps des deux solitudes, clame Jack Jedwab de l’Association d’études canadiennes, qui vient de publier un sondage sur les perceptions mutuelles des anglophones et des francophones au Québec. Les contacts sont de plus en plus nombreux entre les deux groupes linguistiques, qui s’apprécient respectivement. Mais il reste plusieurs stéréotypes et zones d’incompréhensions sur des enjeux clés, comme la protection de la langue et le respect des droits de la minorité.

La plupart des anglophones ont des contacts réguliers avec des francophones sur leur lieu de travail et à peine 6 % affirment n’avoir aucun ami parlant français. Chez les francophones, c’est environ une personne sur cinq qui n’a pas d’ami anglophone, révèle le sondage « Bonjour Hi », mené en partenariat avec la firme Léger.

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