Opinion : Le Secrétariat aux Relations avec les Québécois d’expression anglaise se démarque

Ce fut un long périple pour la communauté d’expression anglaise du Québec depuis que la Loi 22 a fait du français la langue officielle de la province en 1974 : de la Loi 101 et deux référendums sur l’indépendance aux nombreux autres événements qui ont rapidement suivis, le contexte sociolinguistique qui s’est manifesté a changé la communauté d’expression anglaise de manière irrévocable.

Près d’un demi-million d’anglophones ont quitté la province, plusieurs des institutions de la communauté ont été assimilées ou transformées et la lutte contre une foule de problèmes socioéconomiques, de soins adéquats pour les aînés à un fort taux de chômage chez de jeunes, ont dévitalisé plusieurs communautés.

Je suis une de ces personnes parmi les nombreux Québécois d’expression anglaise qui comprend qu’il était nécessaire de protéger et de promouvoir la langue française au Québec entourée telle qu’elle est d’une mer d’anglophonie nord-américaine. Je ne pensais pas, par contre, que la communauté d’expression anglaise au Québec –ma communauté– finirait par payer un prix si élevé pour cet engagement.

Lire la suite (en anglais seulement)