Le président du QCGN s’inquiète du sort des minorités sous le nouveau gouvernement

Le président du QCGN, Geoffrey Chambers, discute avec Jamie Orchard sur comment les politiques de la CAQ, surtout en ce qui concerne l’interdiction de symboles religieux,  pourraient avoir un impact négatif sur les groupes minoritaires de la province.

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Faut-il donner plus de mordant à la Loi canadienne sur les langues officielles?

Le moment est-il venu de donner plus de mordant à la Loi canadienne sur les langues officielles? Plusieurs experts pensent que oui et proposent la création d’un tribunal administratif pour y arriver.

Le bilan que fait Jean Johnson de la Loi fédérale sur les langues officielles n’est pas réjouissant.

« L’histoire de la loi, c’est l’histoire d’un demi-siècle d’infractions et de mise en œuvre incomplète », racontait ce printemps le président de la Fédération canadienne des communautés francophones et acadienne (FCFA) aux membres du comité du Sénat canadien sur les langues officielles.

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Le QCGN honore les pionnières de l’immersion française

Murielle Parkes et Olga Melikoff, deux des parents qui ont poussé, il y a plus de 50 ans, l’idée d’établir l’immersion française à Saint-Lambert, seront reconnues pour leurs efforts avec un prix du Quebec Community Groups Network.

Écouter l’entrevue à l’émission All in a Weekend Montreal avec Ainslie MacLellan (en anglais seulement)

Qu’arrive-t-il lorsqu’on déclenche des élections et les électeurs non francophones ne votent pas?

Dans les circonscriptions où les non francophones sont moins nombreux que les francophones, la participation moyenne était de 53 %, 13 points de moins que la moyenne de 66 %

À l’exception du Parti égalité qui visait à défendre les droits des anglophones de la province en 1989, Jacob Hughes a toujours apposé un X à côté du candidat libéral sur les bulletins de vote provinciaux.

Mais pas cette fois-ci.

Lors des élections la semaine passée, il n’y a pas eu de X du tout parce qu’il est resté à la maison.

« La Coalition Avenir Québec faisait son entrée et les Libéraux allaient gagner ici. À quoi bon? » a dit M. Hugues, 64 ans.

Il parlait en rangeant des courses dans le coffre de sa voiture dans le stationnement du Centre commercial Côte-Saint-Luc qui chevauche les circonscriptions de D’Arcy-McGee et de Notre-Dame-de-Grace, deux des 13 circonscriptions où moins de la moitié de la population parle le français à la maison.

Les Libéraux ont tourné le dos aux anglophones et ne méritaient pas son vote de toute façon, a ajouté M. Hugues, en citant la décision du parti de « dire aux gens qu’ils ne peuvent pas dire ‘Hi’ dans un magasin ».

Hughes est une des raisons pour lesquelles le nombre d’électeurs non francophones a chuté le 1er octobre.

Qu’est-ce qui est arrivé?

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Bannir les symboles religieux au Québec serait catastrophique selon le réseau de groupes anglophones

Troublant, source de discorde et de conflits, catastrophique.

Ce ne sont que quelques termes utilisés par la direction d’un réseau de groupes anglophones du Québec vendredi pour décrire le plan du gouvernement entrant de la Coalition Avenir Québec de bannir le port de symboles religieux au travail par des fonctionnaires en position d’autorité.

Sous la nouvelle loi proposée par le premier ministre désigné François Legault, qui souhaite essayer de la faire passer pendant sa première année au pouvoir, les enseignants d’écoles primaires et secondaires, des policiers, des avocats, des juges et des gardiens de prison devront retirer leurs hijabs, leurs kippas et leurs turbans ou perdre leurs emplois.

« S’ils le faisaient, ce serait catastrophique, provoquant un véritable déchirement dans la communauté» s’inquiète le président du Quebec Community Groups Network, Geoffrey Chambers.

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Quel est le sort réservé aux anglophones?

Dans un entretien avec Caroline Van Vlaardingen de CTV Montréal, Geoffrey Chambers, président du Quebec Community Groups Network, a dit que la communauté suivrait de près le nouveau gouvernement de la Coalition Avenir Québec, veillant à ce que les préoccupations des Québécois d’expression anglaise ne soient pas ignorées.

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Le Quebec Community Groups Network réagit à la victoire « historique » de la CAQ

Tina Tenneriello de City News s’entretient avec le président du QCGN, Geoffrey Chambers, sur les résultats de la soirée électorale.

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Votre vote: les groupes communautaires de Montréal

Le jour du scrutin électoral, Tina Tenneriello de City News s’entretient avec le président du QCGN, Geoffrey Chambers, pour discuter l’importance du vote des Québécois d’expression anglaise.

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Opinion : un programme électoral pour les Québécois d’expression anglaise

Par Geoffrey Chambers
Président du QCGN

Le tout premier débat des chefs télévisé en anglais était un moment important et la preuve qu’il y ait davantage de volonté dans toute la classe politique du Québec d’atteindre les Québécois d’expression anglaise dans leur propre langue. Le débat a également signalé la reconnaissance de la part de tous les partis que personne ne peut se permettre d’ignorer notre communauté de plus d’un million de personnes.

La promesse du Parti Québécois de ne pas faire de référendum pendant son premier mandat est ouvertement lié à un programme de politiques qui vise à faire la souveraineté dans les 10 prochaines années. Il y a aussi un discours électoral progressif, mais franchement souverainiste du côté de Québec solidaire. La plateforme de la Coalition Avenir Québec soulève des points en matière d’éducation et d’immigration qui ne tiennent pas compte des besoins de notre communauté.

Pendant la deuxième moitié de son mandat, le premier ministre libéral, Philippe Couillard, avait commencé à répondre aux demandes de longue date de plusieurs organisations d’expression anglaise, y compris le Quebec Community Groups Network.

En novembre dernier, son gouvernement avait lancé un Secrétariat aux Relations avec les Québécois d’expression anglaise, une entité que nous sommes heureux de noter que les chefs des quatre principaux partis ont promis de maintenir.

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Commissions scolaires : les anglophones ne sont pas convaincus par la CAQ

La communauté anglophone du Québec est heureuse d’avoir pu évaluer les promesses des différents partis lors du premier débat en anglais télévisé présenté lundi soir, mais elle n’est toujours pas convaincue par les explications de la Coalition avenir Québec (CAQ), qui souhaite abolir les commissions scolaires.

« Tous les chefs ont présenté leur plateforme d’une manière très facile à comprendre. Le débat a donné un peu de détails sur leur caractère, en plus de leurs politiques, donc je pense que ça a été utile et historique », affirme d’entrée de jeu le président du Quebec Community Groups Network (QCGN), Geoffrey Chambers, qui représente plus de 50 organismes communautaires de langue anglaise à travers le Québec.

M. Chambers se réjouit de voir que certains sujets qui interpellent la communauté anglophone ont été abordés de front, comme la préservation du Secrétariat aux relations avec les anglophones et la livraison de soins de santé en anglais. Il ne croit cependant pas que la CAQ est parvenue à marquer des points dans le dossier des commissions scolaires.

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Le président du QCGN commente le tout premier débat en anglais

Le président du Québec Community Groups Network, Geoffrey Chambers, commente le tout premier débat provincial télévisé an anglais.

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La communauté d’expression anglaise est la grande gagnante suite au débat en anglais

Le tout premier débat télévisé en anglais de l’histoire du Québec a incité des groupes à se rassembler à plusieurs endroits à Montréal, y compris aux bureaux du Quebec Community Groups Network (QCGN).

Les gens qui se sont rassemblés au QCGN ont lancé un cri de joie vers la fin du débat lorsque les quatre chefs ont promis de maintenir le Secrétariat anglophone s’ils sont élus à l’Assemblée nationale.

À un rassemblement à l’Université Concordia, organisé par les étudiants en science politique, Camille Ross-Williams croit que le débat pourrait avoir une influence positive sur l’intérêt des étudiants.

« Je crois que ce débat va avoir un effet positif sur la participation des électeurs, a-t-elle confié à Global News.

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Les groupes anglophones affirment que le débat en anglais a offert des « options claires » sur les questions qui affectent les électeurs

Les leaders des groupes de lobby d’expression anglaise du Québec ont tous été soulagés lorsque les quatre chefs se sont engagés à garder le Secrétariat aux Relations avec les Québécois d’expression anglaise.

« C’est un outil fort utile, surtout pour les communautés qui sont particulièrement éloignées », affirme le président de l’Association des Townshippers, Gerald Cutting, qui représente les anglophones des Cantons-de-l’Est.

Les chefs des quatre principaux partis se sont fait carrément demandé s’ils prévoyaient garder le Secrétariat créé en 2017 par le gouvernement Couillard et ils ont tous dit oui.

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À quoi devrait-on s’attendre du tout premier débat en anglais?

C’est ce soir que sera diffusé le tout premier débat provincial des chefs en anglais. À quoi devrait on s’attendre? Le président du QCGN, Geoffrey Chambers, nous offre un aperçu.

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Au lendemain des élections, d’insensibles pancartes libérales tiennent toujours dans un cimetière irlandais

Victor Boyle a commencé à en entendre parler tôt mardi matin sur Facebook.

De grandes pancartes électorales — deux qui vantent le Parti Québécois et une troisième les Libéraux — sont apparues à côté de la Roche Noire sur la rue Bridge près du pont Victoria.

L’emplacement du monument commémoratif est l’un des endroits des plus solennels pour la communauté irlandaise de Montréal. Le rocher commémore les 6000 immigrants irlandais qui ont survécu à la Grande Famine pour finalement mourir du typhus à Montréal. Ils ont été enterrés dans des fosses communes près du pont.

« C’est un cimetière et 6000 personnes sont enterrées sous ces pancartes électorales », explique Boyle, qui est venu de Hemmingford en voiture pour constater les dégâts pour lui-même. « Ils sont en train de profaner le souvenir de 6000 âmes irlandaises ».

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