Les recommandations du rapport Laurent sur la protection de la jeunesse auraient dû être formulées depuis longtemps, selon des groupes.

Les groupes travaillant dans le domaine de la protection de la jeunesse ont salué lundi le rapport de Régine Laurent comme un moyen de remédier enfin aux défaillances du système qui perdurent depuis des décennies.

Le rapport préconise la création d’une charte des droits des enfants et d’un commissaire chargé de veiller au respect de ces droits. Il préconise également un virage vers la prévention et une augmentation des ressources pour les communautés minoritaires, notamment les anglophones, les communautés ethnoculturelles et les communautés autochtones.

Le Quebec Community Groups Network a déclaré qu’il était heureux que ses préoccupations spécifiques à la communauté anglophone aient été prises en compte.

Le groupe a écrit dans une déclaration : ” L’augmentation de la charge de travail et le manque de ressources ont créé des problèmes d’accès et de qualité des services pour tous. La communauté anglophone du Québec l’a ressentie de façon aiguë.”

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