Le QCGN dénonce la hausse des frais de scolarité de la CAQ

Si les mesures linguistiques de la Coalition Avenir Québec (CAQ) « en général, y compris la loi 96 qui fait mal, peuvent viser la région de Montréal, elles entraînent aussi des dommages collatéraux pour les quelque 250 000 Québécois anglophones qui vivent en dehors de la métropole », déclare Sylvia Martin-Laforge, directrice générale du QCGN.

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