Le ministère québécois de la langue française affirme qu’un Montréalais à qui la RAMQ a refusé le service en anglais y avait droit

Avec la loi 96, on peut s’attendre à voir se multiplier les incidents comme celui de Susan Starkey, à qui la RAMQ a raccroché au nez pour avoir demandé à converser en anglais, explique Eva Ludvig, présidente du QCGN.

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