Deux solitudes, deux constats

“L’avenir du bilinguisme au Canada est, pour l’essentiel, une affaire de francophones. Si les trois quarts d’entre eux jugent cette langue menacée, à peine le tiers de leurs voisins anglos partagent cet avis, révèle un sondage commandé par Ottawa à la veille du 150e anniversaire du pays.”

L’avenir du bilinguisme au Canada seulement une affaire de francophones selon un sondage de Patrimoine Canada. Dans cet article du Devoir, Philippe Orfali commente sur le concept des deux solitudes qui semble être validé par le faible score des citoyens d’expression anglais envers la langue française au Canada. Ces résultats peuvent être surprenant, mais ils ne sont pas choquants, affirme Linda Cardinal de la Chaire de recherche sur la Francophonie.

La directrice générale du QCGN, Sylvia Martin-Laforge, a commenté que plus de contact entre les deux solitudes pourrait changer la perception des Canadiens d’expression anglaise sur les minorités linguistiques, et leur statut précaire. D’un autre côté, Maxime Laporte, président de la Société Saint-Jean-Baptiste a salué cette campagne de sensibilisation sur les enjeux linguistiques, et surtout sur l’avenir de la langue française au Canada.

Lisez l’article complet dans Le Devoir