Webinaire du QCGN : Comment le projet de loi 96 affecte-t-il les organismes communautaires ?

Joignez-vous à nous le 2 septembre à midi pour un webinaire sur le projet de loi 96. Découvrez les impacts du projet de loi 96 et obtenez des réponses à vos questions !

Inscrivez-vous dès aujourd’hui en suivant ce lien – https://forms.gle/uDYG6EbwcGbU4Qnx5  

Les inscriptions se terminent le 1er septembre à 17 heures. Pour de plus amples renseignements ou des questions, veuillez envoyer un courriel à events@qcgn.ca

Le déclin de la langue française est-il réel ?

Dans de nombreux milieux, il est désormais admis que le français est en déclin au Québec. En fait, pour de nombreux politiciens et commentateurs, la question n’est plus de savoir si le français est en déclin, mais plutôt de connaître l’ampleur de ce déclin. Pas si vite, selon le chercheur québécois respecté Jack Jedwab, directeur de l’Association d’études canadiennes et de Metropolis Canada (AEC-Metropolis). Selon Jedwab, le prétendu déclin est en fait basé sur différentes façons d’interpréter les données plutôt que sur une mesure objective de l'”anglicisation” croissante du Québec.

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Le QCGN organise une consultation parallèle sur le projet de loi 96

Le Quebec Community Groups Network (QCGN) invite un échantillon très représentatif de Québécois à exprimer leurs préoccupations et à présenter des recommandations sur le projet de loi 96, Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français. Ce projet de loi vise à appliquer et à renforcer la Charte de la langue française (Loi 101).

Les consultations spéciales et les audiences publiques de l’Assemblée nationale sur le projet de loi 96 se tiendront pendant neuf jours, du 21 septembre au 7 octobre. La Commission de la culture et de l’éducation doit entendre 51 groupes et particuliers – mais seule une poignée d’entre eux, dont le QCGN, représente la communauté d’expression anglaise du Québec.

« Il est essentiel que les voix des Québécois se fassent entendre, a ajouté la présidente du QCGN Marlene Jennings. Voilà pourquoi le QCGN a décidé de mener une consultation parallèle afin de prendre le pouls de la communauté et transmettre un message clair et fort au gouvernement. »

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Le QCGN demande aux partis et aux candidats fédéraux de défendre les droits linguistiques des Québécois d’expression anglaise

MONTRÉAL, 16 août 2021 – En prévision des élections fédérales prévues le 20 septembre prochain, le Quebec Community Groups Network demande à tous les partis et candidats fédéraux de s’engager à défendre les droits linguistiques des Québécois d’expression anglaise.

« Nous sommes contre l’usage préventif de la clause nonobstant du gouvernement du Québec qui vise à suspendre les libertés fondamentales, les droits à l’égalité et les droits légaux de ses citoyens en vertu du projet de loi no 96, Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français », a commenté la présidente du QCGN, Marlene Jennings. « Le gouvernement propose de créer ce que nous appelons une zone sans charte (a Charter-free zone) qui permettrait à l’Assemblée nationale – et non aux tribunaux – d’arbitrer l’équilibre entre les droits et libertés collectifs et individuels. »

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Le QCGN organise une consultation publique sur le projet de loi 96

Le Quebec Community Groups Network organise une consultation publique pour les groupes et les individus au cours de la deuxième semaine de septembre sur le projet de loi 96, avant les propres audiences du gouvernement du Québec sur l’expansion proposée de la loi sur la langue de la province, qui commencent le 21 septembre.

« Malgré l’impact considérable du projet de loi, le gouvernement n’a invité que 50 personnes et groupes à se présenter… [et] de nombreuses personnes et organisations qui auraient non seulement aimé se présenter aux audiences publiques, mais qui ont aussi quelque chose à dire, n’ont pas été invitées », indique une invitation à la consultation publique de la présidente du QCGN, Marlene Jennings. « La participation de la communauté anglophone du Québec se limite actuellement à l’Association des Townshippers, au Consortium des cégeps, collèges et universités anglophones du Québec et au QCGN. »

L’avis dit que « plus de voix doivent être entendues », d’où la raison de la consultation publique du QCGN.

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Les commissions scolaires anglophones consternées par le déclenchement des élections du 26 septembre

Le gouvernement Legault a décidé cette semaine d’aller de l’avant avec les élections de la commission scolaire anglophone après les avoir reportées à plusieurs reprises.

Les élections auront lieu le 26 septembre.

La réaction a été rapide, les commissions scolaires se disant déçues que le vote n’ait pas lieu en même temps que les élections municipales au Québec, qui sont prévues pour le 7 novembre.

Avec l’élection fédérale anticipée et le vote municipal, la décision signifie que certains électeurs devront probablement se rendre aux urnes trois fois en l’espace de quelques semaines, a déclaré Noel Burke, vice-président de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec, dans un communiqué.

Marlene Jennings, présidente du Quebec Community Groups Network, a déclaré dans un tweet que le gouvernement ne facilite pas l’amélioration de la participation électorale en tenant le vote des commissions scolaires à proximité d’autres élections.

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LE PROJET DE LOI NO 96 ET LA COMMUNAUTÉ SOURDE : LES CONSÉQUENCES IMPRÉVUES DE LA LÉGISLATION

Québec a récemment dévoilé ses plans de modifier la Charte de la langue française en passant par le projet de loi no 96, une Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français. L’objectif du projet de loi no 96 est d’« affirmer que la seule langue officielle du Québec est le français. », en plus d’affirmer que le français est la langue commune de la nation québécoise. Le projet de loi no 96 invoque en outre l’article 33 comme mesure préventive (la clause nonobstant) de la Charte canadienne des droits et libertés qui protégerait la Charte de la langue française d’une révision judiciaire. En bref, les Québécoises et les Québécois perdront leurs libertés fondamentales, leurs garanties juridiques et leurs droits à l’égalité dans l’application de la Charte de la langue française.

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Le projet de loi no 96 et la communauté sourde : les conséquences imprévues de la législation

Québec a récemment dévoilé ses plans de modifier la Charte de la langue française en passant par le projet de loi no 96, une Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français. L’objectif du projet de loi no 96 est d’« affirmer que la seule langue officielle du Québec est le français. », en plus d’affirmer que le français est la langue commune de la nation québécoise. Le projet de loi no 96 invoque en outre l’article 33 comme mesure préventive (la clause nonobstant) de la Charte canadienne des droits et libertés qui protégerait la Charte de la langue française d’une révision judiciaire. En bref, les Québécoises et les Québécois perdront leurs libertés fondamentales, leurs garanties juridiques et leurs droits à l’égalité dans l’application de la Charte de la langue française.

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La commission du Sénat souligne les points clés du document sur la réforme linguistique

Avant que le gouvernement fédéral ne dépose le projet de loi C-32, Loi pour l’égalité réelle du français et de l’anglais et le renforcement de la Loi sur les langues officielles, le Comité sénatorial permanent des langues officielles a étudié le document original de réforme proposé.

Bien qu’il n’ait pas pu se réunir au Sénat, le comité a réussi à tenir deux réunions pour étudier le document qui divise, en collaboration avec la ministre fédérale responsable des langues officielles, Mélanie Joly, et le Quebec Community Groups Network (QCGN).

Et si le QCGN a reconnu l’importance de protéger les communautés minoritaires de langue française au Canada, il a également exprimé des inquiétudes quant aux effets que le document de réforme aurait sur la population minoritaire de langue anglaise au Québec.

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Le manque de représentation anglophone aux audiences sur le projet de loi 96 est « déplorable », selon des groupes.

Les groupes anglophones du Québec affirment qu’ils seront dramatiquement sous-représentés lors des audiences de cet automne sur le projet de loi 96.

Sur les 50 intervenants invités à prendre part aux audiences sur la révision de la législation linguistique proposée par le gouvernement, du 21 septembre au 7 octobre, seuls trois groupes représentent la communauté anglophone.

“Nous demandons une plus grande participation à ces audiences”, a déclaré M. Jennings. “Je pense qu’il est déplorable que le gouvernement ait choisi les personnes qu’il veut entendre à travers le Québec.

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