La commission du Sénat souligne les points clés du document sur la réforme linguistique

Avant que le gouvernement fédéral ne dépose le projet de loi C-32, Loi pour l’égalité réelle du français et de l’anglais et le renforcement de la Loi sur les langues officielles, le Comité sénatorial permanent des langues officielles a étudié le document original de réforme proposé.

Bien qu’il n’ait pas pu se réunir au Sénat, le comité a réussi à tenir deux réunions pour étudier le document qui divise, en collaboration avec la ministre fédérale responsable des langues officielles, Mélanie Joly, et le Quebec Community Groups Network (QCGN).

Et si le QCGN a reconnu l’importance de protéger les communautés minoritaires de langue française au Canada, il a également exprimé des inquiétudes quant aux effets que le document de réforme aurait sur la population minoritaire de langue anglaise au Québec.

Lire la suite

Le manque de représentation anglophone aux audiences sur le projet de loi 96 est « déplorable », selon des groupes.

Les groupes anglophones du Québec affirment qu’ils seront dramatiquement sous-représentés lors des audiences de cet automne sur le projet de loi 96.

Sur les 50 intervenants invités à prendre part aux audiences sur la révision de la législation linguistique proposée par le gouvernement, du 21 septembre au 7 octobre, seuls trois groupes représentent la communauté anglophone.

“Nous demandons une plus grande participation à ces audiences”, a déclaré M. Jennings. “Je pense qu’il est déplorable que le gouvernement ait choisi les personnes qu’il veut entendre à travers le Québec.

Lire la suite

Le projet de loi C-32 vu par les anglophones du Québec

Le projet de loi C-32, qui modifie la Loi sur les langues officielles, a été accueilli favorablement par les groupes représentant les communautés francophones hors Québec. Du côté des anglophones du Québec, cet accueil est beaucoup plus mitigé, même si la majorité de leurs inquiétudes se concentrent sur le projet de loi 96 du gouvernement du Québec (la réforme de la Loi 101).

Francopresse s’est entretenu — en français — avec Marlene Jennings, présidente du Québec Community Groups Network (QCGN).

Lire plus ici

 

Joly et Skeete abordent l'”anxiété” linguistique

La ministre fédérale des langues officielles Mélanie Joly et le député Christopher Skeete, adjoint parlementaire du premier ministre François Legault pour les relations avec les Québécois d’expression anglaise, tentent de rassurer les membres de la communauté anglophone préoccupés par la législation linguistique récemment déposée.
Skeete et Joly ont pris la parole le 22 juin lors d’une conférence organisée par le Quebec Community Groups Network (QCGN) intitulée “Notre place au Québec et au Canada”.
Le QCGN a exprimé des objections au projet de loi 96, déclarant que le projet de loi “crée une zone de non-droit” au nom de la protection du français et impose des obligations de conformité strictes aux petites entreprises et à certains plaideurs devant les tribunaux.

 

Lire plus ici

QCGN Highly Critical of CAQ Government’s Bill 96

Panelists suggest Trudeau’s support is motivated by ‘political calculation’

After more than a half-century of rising and falling tensions between Quebecers over the use of English and French, concerns are rising among stakeholders that some rights and protections Quebec anglophones fought for since the introduction of Bill 101 more than 40 years ago are threatened by Quebec’s proposed Bill 96 and changes to Ottawa’s Official Languages Act.

Read more

Joly and Skeete address Anglo Concerns at QCGN Conference

During a panel discussion moderated by former Alliance Quebec president and radio host Royal Orr at the Quebec Community Groups Network Zoom Conference themed “Our Place in Quebec and Canada,” former MNA and MP Clifford Lincoln says he believes the CAQ government’s long-term plan is to “make Quebec an independent state with French as the language and minorities are secondary. “They’ve been very cunning and clever in putting out this bill as a defense of a threatened French language, which is a total myth. But people believe this and are being brainwashed to a degree.”

Read more

Robert Libman : Cet été n’est pas le moment pour les anglos du Québec de se détendre

Ce week-end marque la fin officieuse de la saison politique. L’Assemblée nationale et la Chambre des communes ont interrompu leurs travaux pour la pause estivale, et la politique prend une grande respiration pendant deux mois.

Pour la communauté anglophone du Québec, cependant, ce n’est pas le moment de s’asseoir et de se détendre. À l’automne, la communauté sera confrontée à l’un de ses plus grands défis politiques des 50 dernières années, puisque le projet de loi 96, qui injecte des stéroïdes dans la loi 101, fera l’objet d’audiences et de débats parlementaires à l’Assemblée nationale. Au même moment, une campagne électorale fédérale pourrait avoir lieu. Le projet du gouvernement libéral d’apporter à la Loi sur les langues officielles des modifications qui diluent les droits linguistiques des anglophones du Québec en situation minoritaire sera probablement au premier plan.

Le QCGN se prépare aux audiences publiques en formant des coalitions et en soulignant l’impact du projet de loi 96 sur les libertés individuelles.

Lire la suite

LANGUES OFFICIELLES : UN BILAN DE SESSION MITIGÉ

De leur côté, les Anglo-Québécois rejettent eux aussi le projet de loi C-32, mais pour des motifs totalement différents de ceux du Bloc Québécois.

L’approche asymétrique du projet de loi C-32, qui reconnait le français comme la plus menacée des deux langues officielles du pays, est « une attaque claire contre l’égalité des langues officielles du Canada », selon le Quebec Community Groups Network (QCGN)

« Traditionnellement, la Loi sur les langues officielles donnait vie aux droits constitutionnels en matière de langues officielles. Ces droits définissent en grande partie la relation entre les Canadiens et notre gouvernement fédéral. La Loi a été fondée sur le principe que le français et l’anglais sont égaux en droit », déclare le QCGN dans un communiqué publié plus tôt cette semaine.

 

Lire plus ici

Projet de loi 96 : un groupe de défense des droits des anglophones dénonce des détails draconiens

Si la version actuelle du projet de loi 96 est adoptée, la police linguistique pourra entrer dans les entreprises sans mandat pour fouiller les téléphones, les ordinateurs et les documents afin de s’assurer que les communications sont en français.

C’était l’un des principaux points de discussion lors de la conférence de l’organisme de défense de la langue anglaise Quebec Community Groups Network sur le projet de loi 96, le 21 juin.

Le réseau – QCGN – a déclaré que les vagues que ce projet de loi fera dans la société et la culture québécoises restent à voir, mais qu’elles auront une grande portée. “Le projet de loi 96 prévoit l’utilisation la plus radicale des dérogations aux droits de la personne dans l’histoire du Québec et du Canada”, a déclaré Marlene Jennings, présidente du QCGN, lors de la conférence.

lire plus ici

Hanes : La conférence du QCGN révèle le plan de match pour s’opposer au projet de loi 96

Les anglophones du Québec ont toujours marché sur une corde raide lorsqu’il s’agit de faire valoir leurs droits.

C’est l’énigme à laquelle la communauté anglophone du Québec est confrontée dans ce qui pourrait être le combat de sa vie – même après 50 longues années de guerre linguistique.

Les deux projets de loi – le projet de loi 96 et le projet de loi C-32 – ont fait l’objet d’une conférence virtuelle mardi intitulée Our Place in Quebec and Canada. Organisé par le Quebec Community Groups Network, le principal groupe d’encadrement représentant les anglophones de la province, l’événement a révélé le plan de match pour s’opposer au projet de loi 96, qui a été présenté en mai mais ne fera pas l’objet de consultations avant l’automne.

Lire la suite