Il faut que les choses changent au Québec “, déclare Legault avant son discours inaugural.

Le Québec étant officiellement entré dans une année électorale, le premier ministre François Legault s’apprête à livrer mardi à l’Assemblée nationale un nouveau message inaugural qui, espère-t-il, marquera un nouveau départ pour son gouvernement.

Le lancement d’une nouvelle session est utile pour Legault. Tous les projets de loi restés au feuilleton lors de la session précédente meurent automatiquement, ce qui lui permet de choisir ceux qu’il veut ramener et adopter. Cela inclura certainement le projet de loi 96, qui révise la Charte de la langue française.

Lundi, le Quebec Community Groups Network a de nouveau exhorté le gouvernement à retirer le projet de loi et à recommencer.

Lire la suite

Le projet de loi no 96 est mal conçu et doit être retiré

Alors que le gouvernement du Québec se prépare en vue de l’ouverture d’une nouvelle session demain, nous l’exhortons une fois de plus à faire marche arrière et à demander à l’ensemble des Québécois d’identifier les défis, d’établir une distinction entre les mythes et la réalité et, ce qui est encore plus important, d’en arriver à un consensus quant à la meilleure voie à suivre pour faire la promotion du français au Québec.

Si, par contre, le gouvernement reste déterminé à aller de l’avant avec le projet de loi no 96, nous l’exhortons à se pencher sur les préoccupations dont nous avons fait état dans notre mémoire; nous sommes d’ailleurs heureux de noter que ce document a trouvé écho auprès de nombreux autres groupes ou personnes, qui en ont salué le contenu.

Lire la suite

Bill 96 and Language Policy // Le projet de loi 96 et la politique linguistique

Une table ronde bilingue parrainée par l’Institut d’études canadiennes de McGill aborde certaines des questions constitutionnelles, juridiques et politiques soulevées par le projet de loi 96. Elle est animée par le doyen Robert Leckey de la Faculté de droit de l’Université McGill. Les panélistes comprennent Yves Boisvert de La Presse ; les avocats Pierre Foucher (Université d’Ottawa), Julius Grey (Grey Casgrain) et Marion Sandilands (Conway Litigation), conseillère juridique du QCGN ; ainsi que Richard Kistabish, du Groupe de travail mondial pour l’élaboration d’une décennie d’action pour les langues autochtones de l’UNESCO. 

Regardez-la ici

CityNews

Protéger les langues au Québec

(Vidéo) « La langue est le reflet de la culture et de l’identité d’une personne. Aucune langue ne devrait être supprimée », a déclaré Eva Ludvig, membre du conseil d’administration du QCGN, à City News.

Ludvig et Marion Delaronde, directrice artistique du Centre linguistique et culturel Kanien’kehà:ka Onkwawén:na Raotitióhkwa, réfléchissent au projet de loi 96, la législation linguistique proposée par le Québec qui limiterait l’utilisation des langues autres que le français.

Regardez ici

 

Projet de loi 96: une loi 101 à la fois «costaude» et modérée

Les auditions publiques sur la réforme de la loi 101 se sont terminées jeudi, après que furent entendus une cinquantaine de groupes sur une période de trois semaines. Les témoignages ont permis de brosser le portrait de changements législatifs fondamentaux, en plus de relever certaines craintes importantes, mais le projet de loi 96 n’a pas soulevé les débats d’antan.

« Comme le projet de loi 21, il remodèle la loi et la société québécoises pour créer sans équivoque un groupe “de privilégiés” et un groupe “d’étrangers” », écrit le QCGN dans son mémoire.

Lire la suite

 

Les audiences publiques de Québec sur le projet de loi 96 se terminent dans la controverse

Les audiences publiques à Québec sur le projet de loi 96 sont terminées.

Trente-neuf présentations ont été faites sur une période de neuf jours à partir du 23 septembre.

De nombreuses personnes appuient le projet de loi 101 qui améliorera la loi sur la langue au Québec, mais certains groupes anglophones ont des préoccupations majeures, craignant que le projet de loi affaiblisse les services en anglais dans les soins de santé, le système judiciaire et qu’il érode l’accès aux CEGEPS anglophones pour de nombreux francophones.

Lire la suite

L’Association des Townshippers défie le gouvernement provincial aux audiences sur le projet de loi 96

Ayant l’occasion de s’exprimer lors des audiences sur le projet de loi 96 mercredi, l’Association des Townshippers a réitéré son soutien au renforcement et à la protection de la langue française, mais pas par le biais de la nouvelle loi linguistique proposée par le gouvernement du Québec.

Gerald Cutting, président de l’association, a déclaré au comité législatif présent que le projet de loi remet en question les droits fondamentaux de la population anglaise dans un certain nombre de domaines. Il a proposé de revenir à la table à dessin avec un examen plus approfondi.

Lire la suite

Audiences sur le projet de loi 96 : ” Nous sommes dos au mur “, disent les Townshippers.

Les mots de Gerald Cutting étaient directs et, comme il l’a dit, reflètent les pensées de nombreux Québécois anglophones confrontés à la perspective d’une nouvelle loi linguistique sévère.

“Pouvons-nous travailler ensemble pour trouver des solutions qui nous donnent l’impression que ce projet de loi ne nous vise pas ?”, a déclaré le président de l’Association des Townshippers, âgé de 73 ans et à la voix douce, devant le comité législatif chargé d’étudier le projet de loi 96 sur la Charte de la langue française.

Lire la suite

LEARN s’associe à l’Alliance québécoise en ligne

LEARN (Leading English Education and Resource Network) a organisé et lancé la Quebec Online Alliance (QOA), marquant ainsi la première fois que sept commissions scolaires anglophones s’unissent pour offrir un service en ligne unifié aux élèves qui ont obtenu une exemption médicale pour l’année scolaire 2021-22.

Lire la suite

Le projet de loi 96 devrait être aboli « dans son entièreté », déclare le Quebec Community Groups Network.

Dans un mémorandum présenté la semaine dernière au comité de l’Assemblée nationale chargé d’étudier le projet de loi 96 du gouvernement provincial visant à renforcer les règles linguistiques du Québec, le Quebec Community Groups Network a déclaré que même si la langue française au Québec « peut et doit être protégée », le projet de loi 96 n’est pas la voie à suivre.

« Le projet de loi 96 est profondément problématique », a déclaré la présidente du QCGN, Marlene Jennings, en lisant la conclusion de la déclaration du groupe de pression communautaire anglophone.

Lire la suite