Montreal English has a true je ne sais quoi

Peggy Curran, The Gazette

C’est vrai, on parle English differently here.

Entangled with the language of Molière and Mordecai, of Michel Tremblay and the McGarrigles, avec passion and verve, ours is a singular mélange of ancient French and modern geek, of contemporary Québécois and the pervasive English of globalization.

Add a soupçon of Italian, of Arabic, Portuguese, Chinese and español, and what you hear is a jambalaya of English words and Frenchified phrases, bureaucratic jargon and inventive wordplay born in the schoolyard, the office cafeteria and the bedroom.

Yet experts insist that doesn’t mean either English or French are in danger of morphing into one another or losing their mojo, raison d’être or enchantments.

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Editorial: Anglo funding takes nothing away from French

Last year, the Senate’s Standing Committee on Official Languages produced an enlightened report on the state and needs of Quebec’s anglophone communities.

Titled The Vitality of Quebec’s English-Speaking Communities: From Myth to Reality, it suggested that the anglo minority in Quebec is “caught in a dynamic where it must constantly stand up for its rights, and yet is not necessarily able to promote them.” The committee noted that the anglophone minority has specific needs, and recommended that federal institutions take positive measures to enhance its vitality and support its development.

This month the federal Heritage Department followed up on that recommendation with the announcement of $4.4 million in funding for 22 projects aimed at supporting official-languages development. Of these, 17 went to anglo community groups. Most of them, though not all, centred in the Montreal area.

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Editorial: Anglo funding takes nothing away from French

Last year, the Senate’s Standing Committee on Official Languages produced an enlightened report on the state and needs of Quebec’s anglophone communities.

Titled The Vitality of Quebec’s English-Speaking Communities: From Myth to Reality, it suggested that the anglo minority in Quebec is “caught in a dynamic where it must constantly stand up for its rights, and yet is not necessarily able to promote them.” The committee noted that the anglophone minority has specific needs, and recommended that federal institutions take positive measures to enhance its vitality and support its development.

This month the federal Heritage Department followed up on that recommendation with the announcement of $4.4 million in funding for 22 projects aimed at supporting official-languages development. Of these, 17 went to anglo community groups. Most of them, though not all, centred in the Montreal area.

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Difficile d’être servi en anglais à la RAMQ

La Presse

La Régie de l’assurance maladie du Québec a une politique qui favorise à tout prix le français dans les communications avec sa clientèle. Au détriment de la sécurité des citoyens, selon certains groupes sociaux. La Presse dresse le portrait de pratiques qualifiées «d’intimidantes», par des anglophones de Montréal.

Lorsque Jasmine Papillon-Smith a appelé la Régie de l’assurance maladie (RAMQ) cette semaine, elle a été choquée du message d’accueil qu’elle a reçu. «La Régie vous informe qu’elle communique d’abord en français avec sa clientèle.» Un message qu’elle n’hésite pas à qualifier de tentative d’intimidation.

«Ça m’a frappée, c’était vraiment impoli. J’ai eu l’impression qu’on me disait que même si je suis malade, puisque je suis anglophone, je devrais attendre, qu’on ne veut pas me parler. C’est vraiment déplacé, insultant venant de la RAMQ qui offre des services essentiels», a souligné la jeune femme de 21 ans, étudiante à l’Université Concordia.

Depuis janvier 2012, la RAMQ a adopté une nouvelle politique linguistique en matière de service à la clientèle.

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Difficile d’être servi en anglais à la RAMQ

La Régie de l’assurance maladie du Québec a une politique qui favorise à tout prix le français dans les communications avec sa clientèle. Au détriment de la sécurité des citoyens, selon certains groupes sociaux. La Presse dresse le portrait de pratiques qualifiées «d’intimidantes», par des anglophones de Montréal.
Lorsque Jasmine Papillon-Smith a appelé la Régie de l’assurance maladie (RAMQ) cette semaine, elle a été choquée du message d’accueil qu’elle a reçu. «La Régie vous informe qu’elle communique d’abord en français avec sa clientèle.» Un message qu’elle n’hésite pas à qualifier de tentative d’intimidation.
«Ça m’a frappée, c’était vraiment impoli. J’ai eu l’impression qu’on me disait que même si je suis malade, puisque je suis anglophone, je devrais attendre, qu’on ne veut pas me parler. C’est vraiment déplacé, insultant venant de la RAMQ qui offre des services essentiels», a souligné la jeune femme de 21 ans, étudiante à l’Université Concordia.
Depuis janvier 2012, la RAMQ a adopté une nouvelle politique linguistique en matière de service à la clientèle.
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Financement des langues officielles – À la défense des communautés anglophones du Québec

Le Devoir

N’en déplaise au Bloc québécois, au Nouveau Parti démocratique et au Parti québécois, le commissaire aux langues officielles estime primordial que des projets menés par la communauté anglophone du Québec reçoivent un financement fédéral.

Dans une lettre transmise au Devoir et écrite en réponse à un article publié mercredi, Graham Fraser se dit « déçu de voir la réaction de plusieurs politiciens » devant la décision du gouvernement fédéral d’octroyer un financement de 4,4 millions pour la réalisation de 22 projets, dont les trois quarts pour la communauté anglophone. Ceux-ci sont financés selon les critères des programmes Développement des communautés de langues officielles et Mise en valeur des langues officielles.

Financement des langues officielles – À la défense des communautés anglophones du Québec

Le Devoir

N’en déplaise au Bloc québécois, au Nouveau Parti démocratique et au Parti québécois, le commissaire aux langues officielles estime primordial que des projets menés par la communauté anglophone du Québec reçoivent un financement fédéral.

Dans une lettre transmise au Devoir et écrite en réponse à un article publié mercredi, Graham Fraser se dit « déçu de voir la réaction de plusieurs politiciens » devant la décision du gouvernement fédéral d’octroyer un financement de 4,4 millions pour la réalisation de 22 projets, dont les trois quarts pour la communauté anglophone. Ceux-ci sont financés selon les critères des programmes Développement des communautés de langues officielles et Mise en valeur des langues officielles.

 

Langue – Une incompréhension profonde

Le Devoir

Graham Fraser – Commissaire aux langues officielles  14 juillet 2012 Québec

Il existe une différence fondamentale entre montée de l’anglais, langue internationale utilisée dans le commerce, et les besoins très réels des communautés anglophones du Québec.

J’ai été déçu de voir la réaction de plusieurs politiciens provinciaux et fédéraux à l’annonce des subventions appuyant des projets des communautés anglophones du Québec et de relever la prémisse selon laquelle ces groupes sont voués à la promotion de l’anglais aux dépens du français. À mon avis, cette réaction découle d’un malentendu et semble démontrer une incompréhension profonde de la réalité des communautés minoritaires anglophones du Québec.

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Langue – Une incompréhension profonde

Le Devoir

Graham Fraser – Commissaire aux langues officielles  14 juillet 2012 Québec

Il existe une différence fondamentale entre montée de l’anglais, langue internationale utilisée dans le commerce, et les besoins très réels des communautés anglophones du Québec.

J’ai été déçu de voir la réaction de plusieurs politiciens provinciaux et fédéraux à l’annonce des subventions appuyant des projets des communautés anglophones du Québec et de relever la prémisse selon laquelle ces groupes sont voués à la promotion de l’anglais aux dépens du français. À mon avis, cette réaction découle d’un malentendu et semble démontrer une incompréhension profonde de la réalité des communautés minoritaires anglophones du Québec.

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Financement de groupes anglophones à Montréal – NPD, Bloc et PQ sont outrés

Le Devoir

La langue anglaise est-elle en détresse à Montréal et au Québec ? C’est la question qu’ont posée hier avec ironie le Parti québécois et le Bloc québécois, à la suite de la confirmation par le gouvernement conservateur de l’octroi de 4,4 millions en subventions à des organismes anglophones de la métropole.

Les 22 projets choisis par Ottawa et dévoilés lundi seront financés par les programmes Développement des communautés de langue officielle (19) et Mise en valeur des langues officielles (3). Le premier « favorise l’épanouissement des communautés francophones et anglophones minoritaires du pays », tandis que le second vise à « aider les Canadiens à comprendre l’importance de la dualité linguistique ».

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