What if Quebec anglophones aren’t the problem some think they are?

We spoke to anglos who (actively) support the protection of the French language, cementing the fact that language debates are a thing of the past.

They say that nothing is certain in this world but death and taxes. And, if you live in Quebec, you can also add contentious language debates to that.

Last week a simple tweet by the OQLF recommending people and businesses use “à emporter” instead of “take-out” got the fireworks started again. The tweet itself was nothing special. Part of the OQLF’s mandate is to promote the proper French terminology, as I alluded to in a column a few weeks ago.

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Kramberger: French learning curve for anglo West Island MNA

Jacques-Cartier MNA Greg Kelley’s opposition member’s bill remains in limbo.

It’s been a year since West Island Liberal MNA Greg Kelley audaciously tabled an opposition member’s bill in the National Assembly to amend Quebec’s French Language Charter to establish free French instruction for anyone who resides in the province.

I commend his effort, which can help anglophones and immigrants improve their prospects in Quebec. However, it comes as no surprise the Coalition Avenir Québec government has yet to act on this olive-branch proposal.

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Il faut appliquer la loi 101 aux artistes

C’est un geste extraordinaire que viennent de poser les six anciens premiers ministres du Québec encore vivants.

Dans une lettre ouverte publiée hier, ces personnalités politiques d’allégeances différentes réclament d’une seule voix qu’Ottawa applique la loi 101 à toutes les entreprises du Québec qui sont sous juridiction fédérale. Après 40 ans de loi 101, il est plus que temps.

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Charest et Couillard: héros de la loi 101?

Daniel Johnson, Jean Charest et Philippe Couillard ont signé la même lettre ouverte que Pierre-Marc Johnson, Lucien Bouchard et Pauline Marois. Ces six anciens premiers ministres demandent ce que six maires des plus grandes villes réclamaient déjà la semaine dernière pour défendre le français.

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Débats : Veut-on vraiment renforcer le statut du français ?

Si le gouvernement du Québec souhaite vraiment renforcer le statut de la langue française, il devrait d’abord et avant tout engager une réforme de l’enseignement du français.

La langue française constitue le cœur de l’identité québécoise. Pour les Québécois, elle est non seulement un moyen de communication, mais aussi une manière d’être au monde : elle permet de nous définir, d’exprimer nos pensées et nos émotions, et de comprendre notre environnement social.

Son statut minoritaire au Canada comme en Amérique du Nord exige qu’elle fasse l’objet d’une vigilance constante, notamment en matière d’éducation. Si les jeunes n’apprennent pas à lire et à écrire correctement, on ne peut s’attendre à ce qu’ils valorisent le français comme langue publique commune.

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Six premiers ministres font front commun pour le français

Les six anciens premiers ministres du Québec toujours vivants s’unissent pour demander que l’application de la Charte de la langue française soit étendue aux entreprises sous juridiction fédérale.

Dans une rare unanimité entre libéraux et péquistes, Pierre-Marc Johnson, Daniel Johnson, Lucien Bouchard, Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard signent aujourd’hui une lettre ouverte en appui aux élus de l’Assemblée nationale dans leur demande face à Ottawa.

Cette sortie publique a été organisée à l’initiative de l’ex-chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.

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Trudeau pressé d’agir sur la loi 101

Les partis d’opposition aux Communes pressent le gouvernement Trudeau d’agir dès maintenant pour assujettir les entreprises à charte fédérale à la loi 101, dans la foulée de l’appui en ce sens de six ex-premiers ministres québécois.

Pierre Marc Johnson, Daniel Johnson, Lucien Bouchard, Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard ont exprimé leur soutien, mercredi, à ce que la Charte de la langue française s’applique à de telles entreprises en sol québécois, comme les banques et les compagnies de télécommunications.

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Opinion: Trudeau and Bill 101

How many think Abraham Lincoln, who freed the slaves, was a Democrat? How many think that Pierre Trudeau, who gave us a charter of rights, opposed Bill 101?

As we hear about Justin Trudeau’s new-found preoccupation with strengthening French in Quebec, many point out that his support for Bill 101 is a case of unlike father, unlike son. Well, as President-elect Joe Biden might say: here’s the deal. Visiting France in 1970, two years after his first election, and six years before Quebec elected its first separatist government, Pierre Trudeau stated: the day French and English are equal in Quebec is the day French is finished (“foutu”). When, in 1974, Liberal Premier Robert Bourassa’s Bill 22 made French the official language of Quebec for the first time, Trudeau’s sole objection was to the word “official”, because it embarrassed him in places like British Columbia, where he was hawking his wares under the federal Official Languages Act.

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Opinion: Bill 101 applying federally? Time for some constitutional common sense

If Quebec applied Bill 101 to federal entities it would exclude Quebec anglophones from services and opportunities and would be a slippery slope to a national unity crisis.

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Les anciens premiers ministres font bloc

Les six anciens premiers ministres québécois serrent les coudes avec les élus de l’Assemblée nationale dans leur tentative d’étendre la loi 101 aux entreprises de compétence fédérale au Québec, y voyant un moyen de défendre et de promouvoir la langue française. À l’initiative de l’ex-chef bloquiste Gilles Duceppe, Philippe Couillard, Pauline Marois, Jean Charest, Lucien Bouchard, Daniel Johnson et Pierre-Marc Johnson ont signé une déclaration dans laquelle ils manifestent leur « appui » à la motion « réaffirm[ant] que la protection de la langue française est essentielle et prioritaire en tout temps et que la Charte de la langue française doit s’appliquer aux entreprises de compétence fédérale au Québec » qui a été adoptée à l’unanimité par le Parlement québécois le 24 novembre dernier.

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