Débat linguistique: Anglos et francos s’accordent mieux

Journal de Montréal
Même si les deux solitudes commencent à « mieux se comprendre » au Québec, la minorité anglophone reste marquée comme « l’incarnation de la prédominance de l’anglais en Amérique du Nord ».
C’est du moins le constat de Victor Goldbloom, ancien commissaire aux langues officielles, contacté par le Journal hier en conclusion d’un congrès de trois jours du Quebec Community Groups Network.