Frustrés, ils songent à délaisser le PLQ pour la CAQ

“Dans un revirement qui pourrait être historique, des anglophones frustrés pensent délaisser le Parti libéral du Québec aux prochaines élections provinciales. Ils s’estiment tenus pour acquis.”

Plusieurs Québécois d’expression anglaise ont exprimé la possibilité de voter pour un autre parti que le Parti Libéral du Québec, qui récolte systématiquement le vote de la communauté depuis au moins 40 ans. Des citoyens tels que Gary Shapiro, et l’ancien député du Parti Égalité, Robert Libman, ont commenté sur le sujet.

La directrice générale du QCGN, Sylvia Martin-Laforge, nuance en disant que rien n’est gagné d’avance pour la Coalition Avenir Québec.

Lire l’article sur le site de TVA Nouvelles

Le prochain budget de Québec adressera les besoins des anglophones

“Quebec’s minister responsible for anglophone issues is raising hopes that the concerns and needs of the province’s English-speaking communities will be tackled in a concrete way in Quebec’s next budget.”

La ministre Kathleen Weil a tenu un forum d’une journée à l’Université Concordia afin d’entendre ce que les 40 leaders de groupes et d’institutions qui desservent les communautés de langue anglaise du Québec. Weil dit que le gouvernement libéral souhaite présenter un plan d’action sur cinq ans sur des enjeux qui ont été présentés lors des consultations en ligne et sa tournée des communautés. Elle a également précisé que le nouveau secrétariat serait partie intégrale du gouvernement du Québec.

Le président du QCGN, James Shea, a dit que l’engagement de Weil est un réel accord afin de s’entendre avec la communauté d’expression anglaise. Sharlene Sullivan, la directrice exécutive de Neighbours Regional Association of Rouyn-Noranda, a exprimé ses préoccupations contre un contre-coup possible suite au regain d’intérêt du gouvernement envers les Québécois d’expression anglaise.

Lisez l’article publié dans le Montreal Gazette

De jeunes anglos songent à partir

“Frustrés et inquiets pour leur avenir, la moitié des jeunes anglophones du Québec estiment que leurs relations avec les francophones sont conflictuelles, au point où certains décident de quitter la province.”

Un sondage Léger mené pour le Journal de Montréal dans la foulée du débat sur le “Bonjour, Hi” l’automne dernier fait état de frustrations dans la communauté d’expression anglaise. Notamment, le sondage démontre qu’un anglophone sur trois estime que les relations entre francophones et anglophones sont plutôt conflictuelles – un répondant sur deux chez les jeunes de 18 à 35 ans.

Lisez l’article publié dans le Journal de Montréal

Le Journal de Montréal a également publié une bonne quantité d’articles et de chroniques au sujet de la minorité d’expression anglaise.

Plus riches, les anglos ? C’est désormais un mythe

Frustrés, ils songent à délaisser le PLQ pour la CAQ

Ce qui agace les jeunes anglos

Anglophones de Québec : Quitter pour étudier dans sa langue

La controverse du « bonjour, hi »

Plusieurs anglos ont baissé les bras

Plus de 170 km pour être soigné en anglais

Son CV ignoré une centaine de fois

Le dernier anglophone à Irlande

Le décrochage endémique à Stanstead

Une solution afin de réunir les deux solitudes

Des écoles menacées de fermeture

Le bilinguisme pas assez présent selon les anglos

Fini, les batailles dans les cours d’écoles

Fatima Houda-Pépin : Les Anglo-Québécois : un rapprochement s’impose

Fatima Houda-Pépin  Ne touchez pas à la loi 101

Isabelle Maréchal: Anglos et francos : même combat

Le blogue des Spin Doctors : L’assimilation tranquille…

Denise Bombardier: Le Québec anglophobe!?

Richard Martineau : 1-800-SAVE-AN-ANGLO

Lise Ravary : Qui a peur des anglos ?

Claude Villeneuve : Tantôt minoritaires, tantôt majoritaires

La ministre écoute les Québécois d’expression anglaise dans un forum d’une journée

“Anglophone groups got a chance to air their grievances and suggest solutions on Friday at an all-day forum at Concordia University.”

Des groupes de langue anglaise ont présenté leur doléances et ont suggéré des solutions lors d’un forum à l’Université Concordia vendredi dernier. La ministre responsable pour les relations avec les Québécois d’expression anglaise, Kathleen Weil, a dit que les priorités de la communauté sont claires: l’accès à des soins de santé, des emplois, et garder les jeunes en région. Plusieurs ont demandé que des allègements pour l’enseignement soient faits sur la loi 101, mais Weil a dit que ce n’était pas une option.

Le QCGN était l’un des 50 groupes de langue anglaise qui ont participé à cet événement. Le président de l’organisation, James Shea, a dit que la communauté se réjouissait d’être entendu et que celle-ci sentait que des efforts étaient mis pour appuyer la communauté d’expression anglaise.

Lisez l’article publié sur le site de Global Montreal

Les anglos ont une longue liste de demandes selon un document révélé à la veille d’un forum à Montréal

“With English-speaking Quebecers bluntly saying they feel like a “square peg in a round hole,” a cabinet minister says a plan to deal with the community’s frustration and angst will go beyond symbolism and offer concrete ideas to ensure its vitality.”

À la veille d’un forum à Montréal qui rassemble plusieurs groupes minoritaires de langue anglaise de la province, la Ministre responsable des relations avec les Québécois d’expression anglaise, Kathleen Weil, dit avoir eu des discussions productives sur le future de la communauté lors de ses rencontres avec la communauté au cours des deux derniers mois. Une liste de demandes a émergé de ces rencontres: briser le mythe des riches privilégiés, augmenter le nombre de Québécois d’expression anglaise dans la fonction publique, etc.

Le Quebec Community Groups Network a accueilli la tenue du forum et les promesses qu’il promet accomplir, mais reste sur les gardes puisque plusieurs gouvernements ont manqué à la tâche de réaliser ces promesses. La directrice des communications, Rita Legault, a dit que le QCGN compte sur la ministre de mettre en branle un plan d’action qui fera un véritable différence pour les Québécois d’expression anglaise.

Lisez l’article publié dans le Montreal Gazette

Celine Cooper: Assurons-nous de l’inclusion de Montréal amie des aînés

“The Plante administration recently announced that it will hold public consultations on its new Municipal Action Plan for Seniors 2018-2020. It has since been criticized (rightly, in my opinion) by two research organizations based at Concordia University for developing a plan using a process that excludes some of Montreal’s most vulnerable and marginalized seniors, including unilingual anglophones, immigrants and people with limited mobility.”

Celine Cooper croit que l’administration Plante ne fait pas assez d’effort pour s’assurer que les plus vulnérables soient présents lors de sa consultation visant à faire de Montréal une ville amie des aînés. La mairesse de Montréal Valérie Plante a récemment ajouté une nouvelle rencontre pour la consultation lors du 26 février au Cummings Centre, mais le site de la consultation reste uniquement en français. 

Cooper souligne le fait qu’elle était gestionnaire d’un projet de recherche effectué par le QCGN sur les aînés d’expression anglaise. Les conclusions de ce projet de recherche soulignaient notamment que cette population à Montréal ne formait pas un groupe uniforme et avait des besoins et des priorités bien différentes des aînés d’expression française. 

Lisez l’article publié dans le Montreal Gazette

Allison Hanes: Les promesses aux anglos doivent être remplies avant les élections

“The next Quebec election is still eight months away, but already it’s starting. The quadrennial flirtation between political parties and Quebec anglophones, that most awkward and unfulfilling of courtships, is upon us again.”

La chroniqueuse de la Gazette Allison Hanes demande aux parties politiques du Québec de travailler plus fort afin de gagner le vote des Québécois d’expression anglaise. Notamment, Hanes écrit que les promesses de la Coalition Avenir Québec présentées par François Legault lors d’une entrevue sur les ondes de CJAD sont déconnectés des volontés de la communauté d’expression anglaise. Les actions faites par les Libéraux ont également été froidement accueillis par la communauté telles que la réforme du système de santé, la tentative de réforme en éducation et le projet de loi 62.

À ce titre, Hanes fait référence aux demandes faites par le Quebec Community Groups Network lors d’une rencontre avec le comité éditorial où ses représentants ont dit souhaiter que le nouveau Secrétariat soit établi comme instance officielle de l’Assemblée nationale par voie législative. Le QCGN précise que le Secrétariat est un élément clé afin d’assurer que les intérêts de la communauté soient considérées par des employés de la fonction publique qui écrivent des politiques et préparent les programmes.

Lisez l’article dans la Montreal Gazette

CAQ met l’accent sur son équipe en vue des élections

“The Coalition Avenir Quebec is meeting in Ste. Adele this week to prepare for the spring session of the National Assembly — but more importantly, to lay the groundwork for this year’s provincial election.”

Le chef de la Coalition Avenir Québec François Legault a présenté Dr. Lionel Carmant comme un candidat potentiel au titre de ministre de la Santé au sein d’un gouvernement de la CAQ. Les membres du parti sont rassemblés à Sainte-Adèle pour un caucus présessionel. Lors de cette rencontre, plusieurs propositions ont également été discuté telles que le plan d’abolir les commissions scolaires, une mesure qui ne réjouit pas les groupes de langue anglaise.

Notamment, le QCGN écrit que la CAQ a démontré un manque de connaissances frappant envers la communauté d’expression anglaise dans un communiqué de presse. Le Quebec English School Boards Association a également réagi à ce plan en plaidant que cette mesure est anticonstitutionnelle.

Lisez l’article sur le site de CTV News (en anglais)

Une enquête est ouverte sur le cas du CHUM

“There is now a formal investigation into the case of a man who said he was mistreated by a doctor at the CHUM because he didn’t speak French”

Un citoyen canadien d’origine polonaise à la retraite aurait été ridiculisé en français lorsqu’il aurait demandé d’être soigné en anglais au CHUM, le superhôpital de langue française à Montréal. Sa fille, Suzie Malysa, a partagé la nouvelle sur Facebook récoltant une grande quantité de commentaires et de partages.

Eric Maldoff, qui préside le comité du QCGN sur la santé et les services sociaux, croit qu’il s’agit d’un problème de professionalisme et pas de langue. Maldoff dit que les consignes pour l’accès à des soins de santé en anglais ne sont pas assez clair, surtout depuis la réforme.

Visionnez l’extrait publié sur le site de CTV Montreal

La maire de Montréal critiquée d’avoir présenter les documents du budget municipal en anglais

“Montreal Mayor Valérie Plante is under fire over her administration’s newly released budget. While the opposition has expressed its anger over tax increases, the Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), as well as Mouvement Montréal français (MMF), are taking aim not at the content of the budget — but its language.”

Deux groupes nationalistes de Montréal ont critiqué l’administration Plante d’avoir écrit les documents de son budget en anglais et en français. La Société Saint-Jean-Baptiste et le Mouvement Montréal français ont dit que la ville avait violé le premier article de la Charte de la Ville disant que Montréal est une ville francophone. Les budgets de la Ville sont généralement présentés dans les deux languages officielles, et ce, depuis bien avant l’élection de Valérie Plante.

Le QCGN a critiqué le communiqué des deux groupes en demandant si les hausses d’impôt affectaient uniquement les Montréalais d’expression français dans un Tweet.

Lisez l’article publié sur le site de Global Montreal (en anglais)

Le débat du Bonjour-Hi est gonflé par le public

“It’s not that a crackdown on English is without precedent, but lately the way controversies get framed in North American media is different.”

Cette lettre d’opinion dans le HuffPost place le débat sur le “Bonjour-Hi” comme un faux enjeu. L’auteur croit que c’était surtout une réaction démesurée à une motion sans engagement malgré qu’elle a été soutenue unanimement à l’Assemblée nationale. La controverse qu’il l’entoure reflète une tendance soudaine des médias qui considèrenet toutes les crises avec un niveau similaire d’urgence.

L’auteur de cet article fait notamment référence à l’article du Montreal Gazette qui inclut des extraits d’une lettre envoyée au premier ministre Philippe Couillard par le président du QCGN James Shea.

Lisez l’article publié sur le site du HuffPost

Bonjour-Hi: Couillard se repentit, mais un groupe de défense des anglos est trop furieux

“Accused in writing of participating in an exercise that heaped scorn on the English-speaking community, Premier Philippe Couillard has moved to patch up relations in the wake of the Bonjour-Hi debacle.”

Le premier ministre Philippe Couillard s’est lancé dans une campagne afin de réparer les relations avec les Québécois d’expression anglaise dans la foulée de la controverse entourant le Bonjour-Hi, et aussi après avoir reçu une lettre de Quebec Community Groups Network.

Des sources ont confirmé que la lettre a été reçue par Couillard le mardi, ce qui poussa le premier ministre à commenter sur le sujet à l’Assemblée nationale le jeudi suivant et à faire une entrevue subite sur les ondes de CJAD, une station montréalaise de langue anglaise. Lors de la période des questions, Couillard a admis qu’il avait sous-estimé l’impact négatif que le débat aurait sur la communauté d’expression anglaise.

Lire l’article sur le site de la Montreal Gazette

Kathleen Weil continuera d’utiliser le “bonjour-hi”

“La motion invitant tous les commerçants à accueillir leurs clients avec un « bonjour » bien senti, qui a été adoptée il y a une semaine par tous les élus de l’Assemblée nationale, n’y changera rien. À « bonjour-hi », la ministre Kathleen Weil continuera de répondre « bonjour-hi », y voyant « un signe de respect » à l’égard de son interlocuteur.”

La nouvelle ministre des relations avec les Québécois d’expression anglaise a répondu à des questions des médias afin de clairfier la motion qui a été votée unanimement la semaine dernière à l’Assemblée nationale. La motion qui souhaite que les commerçants disent “bonjour” et non pas “bonjour-hi” est positive dans son fond, même si la communauté d’expression anglaise ne voit pas cela de cette manière.  Depuis lors, plusieurs Québécois d’expression anglaise se sont tournés vers les médias sociaux et ont commencé à appeler les bureaux de circonscription des députés Weil, Kelley et Birnbaum.

Le président du QCGN James Shea a dit qu’il a écrit des lettres adressés au Premier ministre Philippe Couillard et au chef de l’opposition Jean-François Lisée à propos de la motion. Il a également exprimé la surprise des membres du QCGN lorsqu’ils ont entendu la motion. Pour Shea, les Québécois d’expression anglaise veulent être tout autant impliqués dans la société québécois que leurs pendants francophones.

Lisez l’article publié dans Le Devoir

Le chef du Parti Québécois admet que le “Bonjour-Hi” était un piège pour faire que les politicens aient l’air fou

“Jean-François Lisée, leader of the Parti Quebecois, the political party who started the “Bonjour-Hi” debacle that took over the province, revealed the party’s true intentions behind the bill to denounce the iconic bilingual greeting.”

Lisez l’article publié sur le site de MTL Blog (en anglais)

Langues officielles: des doutes sur l’approche de Raymond Théberge

“Le deuxième candidat choisi par Justin Trudeau pour occuper le poste de commissaire aux langues officielles s’en est mieux tiré que la candidate initiale pour le poste au jeu des questions et réponses à la chambre haute, même si des sénateurs ont émis des doutes sur sa capacité d’assumer pleinement son rôle de chien de garde”

Raymond Théberge semble avoir fait une meilleure impression que la candidate précédente lors de sa présence devant le Sénat. Toutefois, quelques Sénateurs, tels que Serge Joyal, croit que Théberge manque de mordant pour son rôle de gardien des langues officielles. Théberge doit rencontrer les membres du Comité permanent sur les langues officielles.

Certains membres de ce comité sont plus enclins envers la nomination de Théberge. Toutefois, le critique du NPD en matière de langues officielles, François Choquette a souligné qu’il émettra une plainte au Commissariat aux langues officielles. Cette plainte suit le refus de Mélanie Joly de suivre le recommandations faites par l’ancien chef Thomas Mulcair qui demandait à Joly de rencontrer les deux organisations nationales en matière de langues officielles, soit le QCGN et la FCFA

Lisez l’article écrit par La Presse Canadienne sur le site de l’Acadie Nouvelle