Les francophones attendent un geste de Trudeau

“Les députés fédéraux reprennent le chemin de la Chambre des communes, ce lundi 18 septembre. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada prévoit un automne mouvementé et attend un geste de la part du premier ministre en matière de langues officielles.”

Le président de la FCFA, Jean Johnson, demande à rencontrer le premier ministre Trudeau afin de lui parler d’immigration ainsi que de rencontrer les différents ministres. Johnson attend d’ailleurs la nouvelle nomination d’un candidat au poste de commissaire aux langues officielles.

Le critique du NPD en matière de langues officielles, François Choquette, s’impatient également de voir une nouvelle nomination suite au retrait de Madeline Meilleur. Choquette a demandé à la ministre Mélanie Joly à ce que la FCFA et le QCGN soit consulté à ce sujet.

Lisez l’articel sur le site de #ONfr

Allison Hanes: Prêt pour le redémarrage au CUSM (EN)

“The dust has settled since 10 independent members of the McGill University Health Centre’s board of directors quit in disgust two months ago, leaving a gaping hole in the governance of one of Montreal’s most important hospital networks and a major political problem for Quebec Health Minister Gaétan Barrette.”

Après le départ de 10 membres du C.A. et une explication plutôt tiède à la communauté d’expression anglaise, le ministre Barrette a déclaré qu’il avait reçu une liste de 20 candidats pour constituer un nouveau conseil d’administration. Cela dit, Allison Hanes a écrit que la bravoure sera nécessaire pour que ces nouveaux membres redressent le CUSM suite à la relation toxique qu’entretenait l’ancien CA avec le ministre.

Le QCGN avait d’ailleurs été pris dans le dossier lorsqu’il a été su que l’organisme travaillait dans l’ombre afin de remodeler le C.A. selon ses intentions. Hanes mentionne d’aillers que les nouveaux administrateurs devront être choisis avec minutie pour s’assurer de leur légitimité aux yeux de la communauté.

Lisez l’article dans The Montreal Gazette

Anglo-Québécois en Exil – Dossier dans la Presse+

“Ils sont instruits, entreprenants et souvent bilingues, et leur apport serait significatif pour la vie de la province. Le premier ministre Couillard leur fait déjà un appel du pied. Mais quelle place est-on prêt à leur laisser ? Le Québec est-il mûr pour le retour des anglophones ?”

Suite à l’appel du premier ministre Philippe Couillard aux Anglo-Québécois en exil hors de la province, plusieurs membres de la communauté d’expression anglaise ont applaudi à cette initiative. Ce dossier présenté dans La Presse+ suggère que les indicateurs sont à point afin de voir un retour marqué des Québécois d’expression anglaise qui se sont exilés suite aux référendums de 1980 et de 1995.

Sylvia Martin-Laforge, directrice générale du QCGN, croit également qu’il y a quelque chose qui se passe dans le zeitgeist du Québec, mais que ce n’est qu’anecdotique pour l’instant. Par contre, elle souligne que l’appel de Couillard, vu par certains comme une manoeuvre électorale, reste important afin de travailler pour le bien-être de la communauté.

Lisez l’article sur le site de La Presse+

Gretta Chambers, journaliste pionnière, traversa les deux solitudes du Québec (EN)

“As a journalist, a committed federalist and the first female chancellor of McGill University, Gretta Chambers was a multitasking trailblazer. Opinionated, forthright and gracious, this tiny, elegant woman bridged Quebec’s two solitudes effortlessly, explaining each group to the other – especially during turbulent times.”

Cette chronique nécrologique publiée dans The Globe and Mail encense les multiples accomplissements de la vie de Gretta Chambers. Michael Goldbloom, le principal et vice-chancelier de l’université Bishop’s, a notamment souligné que sa connaissance des deux communautés du Québec était un de ses atouts. Il s’est également remémoré sa première rencontre alors qu’il étudiait à la Selwyn House avec son fils à l’âge de cinq ans.

Son fils Geoffrey Chambers, maintenant vice-président du QCGN, raconta également les plusieurs choses que Gretta lui ait fait lorsqu’il était jeune, tel que de préparer un repas pour son équipe de football, ainsi que les multiples gestes qu’elle a fait pour la communauté dans son ensemble.

Lisez l’article dans the Globe and Mail

 

Le maire souhaite effacer le général Amherst de la toponymie de Montréal

“Le sort du général Jeffery Amherst, commandant en chef des forces britanniques pendant la guerre de Conquête, revient à l’ordre du jour. Le maire de Montréal, Denis Coderre, confirme son intention de renommer la rue qui porte son nom.”

En plus d’avoir modifier les armoiries ainsi que le drapeau de la Ville de Montréal, le maire Coderre souhaite maintenant modifier certains noms de rue, tels que la rue Amherst, afin de tourner la page et aider à la réconciliation avec les peuples autochtones.

Certains membres de la communauté anglophone de Montréal, dont le conseiller municipal Marvin Rotrand, ont signifié leur accord avec le retrait du nom du général. Toutefois, comme le souligne la directrice des communications du QCGN, il serait intéressant de préserver un nom d’une personne qui représente la communauté anglophone.

Lire l’article dans le Huffington Post

Un bambin de Chateauguay ne peut voir d’orthophoniste en anglais au CLSC à proximité

“A Chateauguay mom will have to spends thousands of dollars a year and commute to Montreal to get private speech therapy for her young son because she was told she can’t get medicare-covered services in English close to home. “

Cette histoire soumise à CJAD via leur courriel communautaire nous raconte l’histoire d’une mère qui vit une injustice parce que son enfant ne peut rencontre d’orthophoniste en anglais.

Geoffrey Chambers, vice-président du QCGN, croit que la situation est bien tragique, mais qu’elle n’est pas unusuelle dans le système de santé québécois.

Lisez l’article sur le site de CJAD

L’ancienne chancelière de McGill et journaliste montréalaise de renom Gretta Chambers meurt à l’âge de 90 ans

“Gretta Chambers, the first female chancellor of McGill University and a prominent Montreal journalist for several decades, has died at the age of 90. She passed away Saturday morning at St. Mary’s Hospital in Montreal after undergoing treatment for a heart condition. “

Ayant une mère francophone et un père anglophone, Gretta Chambers a toujours perçu son rôle de batisseuse de ponts entre les communautés divisées du Québec comme une nécessité. Pour ce rôle, elle fut honorée d’un Prix Goldbloom en 2012.

Sylvia Martin-Laforge, directrice générale du QCGN, a encensé les réussites qu’a fait Chambers et elle continua en disant qu’elle personnifait exactement les besoins du Québec afin d’unir les communautés linguistiques.

Lisez l’article dans The Montreal Gazette

Controverse au Québec alors que davantage d’étudiants francophones choississent les cégeps en anglais

“Simon Berube loves Quebec, its culture, French language and people, but he and his parents decided the best thing he could do for his future was to enrol in one of the province’s English-language junior colleges.”

De plus en plus de Québécois d’expression française choississent un cégep en anglais pour les études pré-universitaires. Ce choix pourrait être mis à mal si jamais le Parti Québécois remporte ses élections en 2018

Geoffrey Chambers, vice-président du QCGN, précise que la communauté d’expression anglaise du Québec est plutôt habituée de voir ses institutions mises à mal par les partis politiques. Cela dit, il croit que ce débat retourne dans la politique identitaire.

Lisez l’article dans le National Post

Gretta Chambers, journaliste et ancienne chancelière de McGill, s’éteint à 90 ans

“Gretta Chambers, a prominent journalist and the first female chancellor of McGill University, passed away Saturday morning at the age of 90 at St. Mary’s hospital in Montreal. “

Née en 1927 et diplômée de McGill en science politique, Gretta Chambers a marié l’ancien député progressiste-conservateur Egan Chambers, qui est décédé en 1994. Elle était l’une des premières journaliste anglophone à commenter l’actualité francophone du Québec avant de devenir la première chancelière de l’Université McGill.

Sylvia Martin-Laforge, la directrice générale du QCGN, qui lui a d’ailleurs remis un prix Goldbloom en 2012, mentiona que Gretta était une pionnière pour les femmes et un modèle pour la communauté d’expression anglaise du Québec.

Lisez l’article sur le site de CTV Montreal

Des limites au financement des cégeps anglophones sont nécesssaires, croit le chef du Parti Québécois

“Access to Quebec’s anglophone CEGEP system cannot be an “open bar,” and financial restrictions may be necessary in the future to protect French, Parti Québécois Leader Jean-François Lisée said Tuesday”

Un amendement à une motion qui sera débattue lors du congrès de cette fin de semaine sera mis de l’avant par les militants du PQ dans les Cantons-de-l’Est. Selon cet amendement, la mesure recommande de prendre la population de la communauté afin de déterminer la part financière que reçoit le système des cégeps de langue anglaise.

Le président de l’Association des Townshippers, Gerald Cutting, croit qu’il est clair que le PQ essaie d’accommoder les défenseurs de la langue française du parti.

Lisez l’article dans The Montreal Gazette

Proposition du PQ: Élisez-nous et nous couperons les budgets des cégeps anglophones

“As election years near, the Parti Quebecois has a tradition of playing to its hardline base. This time is no different.”

Le parti séparatiste du Québec considère réduire les budgets des cégeps de langue anglaise afin d’enrayer l’augmentation des Québécois d’expression française qui s’y inscrivent. Cette mesure suit un rejet fait par Lisée concernant l’extension de la loi 101 à l’éducation supérieure.

La directrice générale du QCGN, Sylvia Martin-Laforge, commenta que toute mesure de coercition envers les cégeps anglophones irait au détriment du Québec.

Lisez l’article sur le site de Global Montreal (en anglais)

L’historique de la loi 101 est une évolution tranquille (EN)

Cette lettre d’opinion a été publiée dans The Montreal Gazette le 31 août 2017 et elle est co-signée par James Shea et Geoffrey Chambers, respectivement président et vice-president du QCGN.

“Bill 101’s adoption 40 years ago marked a milestone in Quebec language politics. To better understand its significance, we must see it as part of a longer continuum. History, nuance and context will best serve as our lenses.”

The Charter of the French Language did not make French the sole official language of Quebec. Premier Robert Bourassa did that in 1974, with Bill 22. He was, in turn, building off Union Nationale premier Jean-Jacques Bertrand’s Bill 63. That 1969 law sought to establish French as the working language.

Similarly, the operation of the Charter of the French Language has evolved significantly through the four decades that followed its adoption in 1977. Bill 101 initially restricted the use of English in the courts and the National Assembly. It asserted that laws must be adopted only in French. Those limitations were stuck down by the Supreme Court of Canada in 1979.

Restrictions preventing English schooling in Quebec for the children of Canadians educated in English in other provinces were ruled unconstitutional. Rules governing signs and many other provisions have also been the subject of successful court challenges. The second government of premier René Lévesque substantially amended the Charter. Other significant changes were made on six subsequent occasions.

Bill 101 remains a perennial prospect for judicial review. For example, the United Nations Universal Declaration of Human Rights, Art. 26.3, grants parents “a prior right to choose the kind of education that shall be given to their children.” To protect the French language in Quebec, the Supreme Court has allowed this right be abridged for most Quebecers, a group that includes all francophones and all non-Canadian migrants. However, this suspension of civil liberties for the vast majority of Quebecers can only be temporary and transitional. Their underlying rights are not erased forever. Instead, these rights are suspended, to allow a period of adjustment. Current rules that govern access to English schools could and should eventually be changed by the courts, without any change in Bill 101 itself.

So while the Charter may have brought language peace, or at least a climate of much reduced strife, it is not a carved-in-stone defining instrument of language practices. Rather, it should be viewed as one of the controlling elements in an evolving discussion about social practices.

Even Bill 101’s most basic asserted principle — its ringing declaration that “French is Quebec’s only official language” — is on closer examination a resounding statement of intention that flies in the face of constitutional, legal and practical reality. The right to use English is constitutionally guaranteed in the courts, in the legislature and in English schools. Further, it is legally guaranteed in health and social services legislation, whenever citizens deal with Revenue Quebec and in hundreds of other circumstances protected by various Quebec statutes.

The federal Official Languages Act recognizes official language minorities in all provinces. The English-speaking community of Quebec is by far the largest and in many ways the most complex.

The government of Quebec has denied and ignored the existence of an official language minority. How can there be such a thing in a jurisdiction with one official language?

Now, however, a dialogue has begun to create a secretariat in the premier’s office to address the needs of the English-speaking community and to begin to remedy the profound ignorance and indifference of the Quebec civil service to the fact of English Quebec.

Yes, our four decades under Bill 101 and our roughly half-century of language legislation have given rise to very real and relevant grievances. But this evolving process has also fostered discussion, provided us opportunities to engage and presented us venues to argue in our interest. Things don’t ever stay the same. And they don’t always get worse. Let’s work to make them better.

‘Une percée pour les anglophones’: une résidence des Cantons-de-l’Est s’entend avec Québec pour son financement

“A venerable English-language nursing home in the Eastern Townships that was fighting for its survival has struck a funding agreement with the Quebec government to continue to care for more than 80-long-term residents.”

Le CHSLD Wales, qui se désigne comme la plus vieille résidence du Québec, à Cleveland recevra 5,6 millions par année de la part du Ministère de la Santé du Québec afin d’assurer sa survie.

Rita Legault, une porte-parole du QCGN, a soutenu que l’entente était une percée pour la communauté d’expression anglaise des Cantons-de-l’Est.

Lire l’article dans The Montreal Gazette

Recensement: le portrait linguistique corrigé continue d’inquiéter

“L’erreur de Statistique Canada sur la langue maternelle des Québécois ne doit pas faire oublier que le français est en recul au Québec, même si le phénomène est moins prononcé qu’on ne l’avait annoncé précédemment, disent des organismes de défense de la langue française.”

L’agence fédéral a corrigé jeudi ses données sur la langue suite à la publication du 2 août. Cette faute a eu pour conséquence d’amplifier le recul du français comme langue maternelle au Québec.

Le QCGN, qui milite pour les droits des anglophones, précise que la minorité linguistique est en déclin. Sylvia Martin-Laforge souligne que les Québécois d’expression anglaise parlent français parce qu’ils savent que c’est important pour faire partie de la société québécoise.

Lire l’article dans Le Devoir

Statistics Canada dévoile de nouveaux nombres sur les anglophones du Québec

“Statistics Canada has published revised Census numbers after admitting an error in language stats for Quebec.”

Après avoir dévoilé des nombres indiquant une augmentation massive des anglophones plus tôt ce mois-ci, Statistique Canada présente maintenant des données qui montrent une augmentation moins important au Québec depuis 2011.

Le Quebec Community Groups Network souligne que ces données prouvent que les Québécois d’expression anglaise ne sont pas une menace pour le français au Québec.

Lire l’article sur le site Global Montreal