Le ministre de la Santé rejette les allégations de sous-financement du CUSM (EN)

“The Health Minister is disagreeing with claims that the MUHC is underfunded. Seven foundations at the MUHC called on Gaetan Barrette this week, asking him to meet with the McGill University Health Centre to stabilize funding.”

Cet article de fond présente les différents côtés dans l’histoire du sous-financement du CUSM, et amène surtout les vices de gestion qui ont mené à une crise managériale entre le ministère et l’institution de santé.

Dans une déclaration à ce sujet, le QCGN souligne le déficit de gestion et les étapes vers cette crise majeure. De plus, la directrice générale du QCGN, Sylvia Martin-Laforge, rappelle que le CUSM est une institution sans égale pour la communauté d’expression anglaise du Québec.

Lisez l’article sur le site de CTV News Montreal

‘Il y a une crise’: le QCGN veut des solutions suite aux coupes en santé (EN)

“Quebec Health Minister Gaétan Barrette is denying he ever proposed a merger of the McGill University Health Centre (MUHC) with other health institutions.”

Réagissant à cette réponse du ministre, le QCGN a plutôt applaudi la réaction de la Fondation du CUSM qui reconnait que les changements potentiels risquent d’avoir un impact sur l’accès à des soins de santé de qualité pour les patients. Dans un communiqué de presse, le vice-président du QCGN, Geoffrey Chambers, a déclaré qu’il y a avait bien une crise, mais que celle-ci doit laisser place à une réflexion sur les enjeux fondamentaux qui existent au sein de l’institution de santé.

Le ministre Barrette a insisté que ces changements devront émaner de la communauté puisqu’il n’a jamais amené la possibilité de changements structurels au sein du CUSM.

Lisez l’article sur le site de Global Montreal

Votre rôle n’est pas de gérer, dit Gaétan Barrette aux fondations du CUSM

“Health Minister Gaétan Barrette is declining to say whether he will take part in an urgent meeting with stakeholders of the McGill University Health Centre on the fate of the troubled institution.”

Les problèmes du réseau de l’hôpital se sont développés en une crise majeure, a déclaré le vice président du QCGN, Geoffrey Chambers. Le Ministre Barrette a rappelé aux fondations du CUSM que ce n’est pas leur rôle de gérer les institutions de santé.

Lisez l’article dans le Montreal Gazette

La grande séduction; pour que le vote anglophone aille ailleurs qu’aux libéraux

“Il y a certains mots français que même les Anglo-montréalais-es unilingues ont intégrés à leur vocabulaire — dépanneur, cinq-à-sept, terrasse et anglophone pour n’en nommer que quelques-uns. Lors d’une récente table ronde majoritairement anglophone organisée à Montréal par Québec solidaire, plusieurs autres ont fait surface, dont altermondialiste, projet de société et même… indépendantiste.”

Cet article présent un bref aperçu des raisons qui amènent les Québécois d’expression anglaise à voter constamment pour les Libéraux afin d’éviter le spectre d’un nouveau référendum. Tant Québec Solidaire que le Parti Québécois s’affairent actuellement à courtiser le vote anglophone.

Certains Québécois d’expression anglaise expriment leur mécontentement face à cette attitude des Libéraux de les prendre pour acquis. Dernièrement, le faux pas linguistique fait par Martin Coiteux lorsqu’il a répondu en français à une question en anglais à l’Assemblée Nationale a été vu comme un affront par le président du QCGN James Shea.

Lisez l’article complet sur le site de Ricochet

Des groupes communautaires anglophones du Québec reçoivent 1 million en financement fédéral

“The Quebec Community Groups Network, an Anglophone umbrella group, has chosen 10 organizations to receive $1 million in federal funding.”

Le Fonds d’innovation pour la Communauté soutient des projets qui créeront des opportunités pour les jeunes, les nouveaux arrviants et les aînés. Parmi les organisations financées, plusieurs sont de Montréal. Celles-ci recevront du financement de mai 2017 à mars 2019, et aideront beaucoup les communautés qu’elles soutiennent.

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Dix projets choisis pour aider les anglophones du Québec vulnérables (EN)

“Ten projects that will improve the prospects and quality of life of vulnerable English-speaking youth, seniors and newcomers have been selected among 43 project proposals vying for $1 million in federal funding over the next two years”

Le Quebec Community Groups Network a été choisi pour solliciter et sélectionner des projets ainsi que pour distribuer le million attribué par le gouvernement fédéral au Fonds d’innovation pour la Communauté.

Lisez l’article complet dans le Montreal Gazette

Il est temps de pardonner à Coiteux sans oublier que l’anglais a un statut (EN)

Cet article d’opinion écrit par le président du QCGN, James Shea, a été publié dans le Montreal Gazette le jeudi 27 avril dernier.

To err is most certainly human.

This week’s error in the National Assembly by Quebec Municipal Affairs Minister Martin Coiteux proved an extremely disappointing faux pas by a respected and influential political player. After all, this is a minister who has generally shown good openness to — and solid understanding of Quebec’s English-speaking community.

On behalf of its members and the community, the Quebec Community Groups Network (QCGN) accepts the sincere apology Coiteux issued Wednesday. It is a step that we greet with an open mind and an open spirit. However, forgiveness in this instance should not and cannot be equated with forgetfulness.

Quebecers of all linguistic and political stripes have been provided with an important opportunity to re-learn a basic fact about the legal standing of English in this province. Only after all have absorbed this can we collectively turn the page and shift our attention to other important issues.

On Tuesday afternoon, Coiteux was asked, in English, by Quebec solidaire MNA Amir Khadir about a police probe into Liberal Party financing. The minister responded that he would stick to Assembly tradition, and answer in French.

To use the basic language of the street, Coiteux totally blew it.

As we at the QCGN immediately noted, this was an affront to his constituents and to more than 1 million English-speaking Quebecers, of whom some 210,000 live outside of the Montreal area.

Not only is English permitted in the Assembly, but the 1867 Constitution Act clearly states that French or English may be used in Assembly debate.

The gravity and import in the way Coiteux fumbled his initial response is compounded by the demographics of his West Island riding of Nelligan, which covers Pierrefonds-Roxboro, Île-Bizard-Sainte-Genevieve and Kirkland. A majority of his electors — some 44,980 — are English-speaking.

By taking the no-English path, Coiteux gave credence to a perilous myth: that English speakers have, under Quebec law, somehow been relegated to the sidelines in the democratic arena where our provincial laws are publicly debated and set into stone.

Precision matters. In an environment where the English-speaking community is already dealing with multiple challenges — and in a context where so many strategic issues are affecting the development and vitality of the English-speaking community of Quebec — it should be underscored that the use of English is an expression of the fundamental rule of law.

The negative symbolism of his error is surprising in several other ways. Most notably, it was very much out of character. After all, this is a minister who took his oath of office in both languages. Coiteux speaks English well.

Language in Quebec is always a very sensitive issue. Never before has his sensitivity to the concerns of English speakers had to be called into question.

Coiteux was first elected to the National Assembly in 2014. So the time frame makes it difficult to classify this as simply a rookie error.

In an interview with Global News last fall, Coiteux said that he moved to the West Island six years ago when he fell in love with an area resident, “and the most beautiful thing about it is that everybody lives in harmony.” Quite accurately, he also remarked that “there is a spirit of community, which really is something that is very special, very unique to the West Island.”

The English-language community of Quebec is also very special and unique. In a meeting with Premier Philippe Couillard last fall, we noted that our community faces a long list of challenges and that we do not always have good dialogue with our government partners.

The scarcity of English-speaking MNAs and government bureaucrats in Quebec City is an ongoing, serious issue and we need our leaders to understand and speak for our community.

Let this week’s incident, and the reaction to it, drive that message home.

Le fédéral donne un million à des groupes du Québec servant la communauté d’expression anglaise

“Ottawa is providing more than $1 million in funding for community groups in Quebec that serve the English-speaking community. Ten organizations will benefit from the funding over two years, chosen from 43 groups that made submissions for projects.”

L’argent est géré par le Quebec Community Groups Network et les projets choisis sont autant pour les jeunes que les aînés et se retrouvent un peu partout au Québec, de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine. Au delà du financement public, le QCGN espère augmenter ses relations avec le secteur privé afin d’encourager le soutien d’entreprises vers les programmes communautaires.

Lisez l’article complet sur le site de CTV News Montreal

Coiteux s’excuse pour avoir répondu en français à une question en anglais à l’Assemblée nationale

“Martin Coiteux s’est excusé mercredi pour avoir répondu en français à une question en anglais à l’Assemblée nationale.”

Cet article présente les événements principaux qui ont mené aux excuses dites par le ministre Coiteux à l’Assemblée nationale hier. En autres, le journaliste Charles Lecavalier mentionne deux exemples que le M. Coiteux a utilisé pour démontrer son attachement à la communauté d’expression anglaise et aux électeurs anglophones de sa circonscription.

En réaction à sa réponse en français à l’Assemblée nationale mardi, le QCGN avait demandé au ministre de s’excuser en précisant que sous l’article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867, les députés peuvent utiliser l’anglais et le français dans la législature du Québec.

Lisez l’article dans in Le Journal de Montréal

Analyse: Le faux pas linguistique de Coiteux montre qu’il vaut mieux prévenir et guérir (EN)

“When it comes to language politics, the apology is in. Prime Minister Justin Trudeau learned it the hard way in January when he refused to answer questions in English from an anglophone at a town hall meeting in Sherbrooke.”

Dans cet article, Philip Authier dresse un portrait des écarts politiques en matière de langue au cours des derniers mois, surtout depuis que le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux s’est retrouvé sur la même pente glissante que Justin Trudeau. Lors de la période des questions à l’Assemblée Nationale, il a répondu en français à une question posée en anglais par le député de Mercier Amir Khadir.

Le QCGN a donc mentionné qu’une telle tradition – de parler en français à l’Assemblée Nationale – n’existe pas. Robert Libman du Equality Party est allé même plus loin en demandant au ministre qu’il s’excuse, ou qu’il démissionne de son siège dans Nelligan. Le jour suivant, Coiteux s’excusa, mais il est important de rappeler que les membres des communautés minoritaires connaissent davantage leurs droits que certains polticiens. Comme quoi, le pardon n’équivaut pas à l’oubli (lisez l’article d’opinion écrit par James Shea).

Lisez l’article complet dans le Montreal Gazette

Un ministre du cabinet au Québec est ‘vraiment, vraiment désolé’ d’avoir répondu en français à une question posée en anglais

“Quebec’s public security minister apologized Wednesday for replying in French to an English-language question in the legislature. Martin Coiteux said he did not mean to offend Quebec’s English-speaking community when he answered Quebec solidaire’s Amir Khadir in French on Tuesday.”

Publié dans le National Post, ainsi que dans plusieurs journaux nationaux et locaux, cet article de la Presse canadienne présente les événements entourant la réponse en français donnée par le ministre Coiteux à une question posée en anglais par le député Amir Khadir. Cette réponse a été suivie d’une sortie virulent du Quebec Community Groups Network, représentant la communauté d’expression anglaise du Québec. Le ministre s’est ensuite excusé le jour suivant, un geste qui a satisfait le QCGN.

Lisez l’article dans le National Post

Le ministre de la sécurité publique s’excuse d’avoir refusé de répondre en anglais (EN)

“Public Security Minister Martin Coiteux has apologized for not talking English in the National Assembly. On Tuesday during Question Period, Quebec Solidaire MNA Amir Khadir asked a question in English about political financing in the Liberal party.”

 

Lisez l’article sur le site de CTV News Montreal

Martin Coiteux s’excuse d’avoir répondu en français à une question posée en anglais (EN)

“Quebec Public Security Minister Martin Coiteux is under fire for responding in French after being asked a question in English by Québec Solidare MNA Amir Khadir during Question Period Tuesday.”

Lisez l’article sur le site de Global Montreal

Critiqué par les anglophones, Coiteux fait son mea culpa

“Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a fait son mea culpa, mercredi, 24 heures après avoir répondu en français à une question qui lui était adressée en anglais à l’Assemblée nationale.”

Lors d’un débat sur le financement politique à l’Assemblée nationale, le ministre Coiteux a invoqué la tradition de parler français dans l’Assemblée avant de répondre en français à la question du député Amir Khadir demandée en anglais. Cette réponse a valu de vives critiques de la communauté d’expression anglaise du Québec, qui a répondu dans un communiqué que la plupart des électeurs de la circonscription parlent l’anglais.

Le ministre s’est excusé le jour suivant en mentionnant au passage qu’il répondrait en anglais la prochaine fois qu’une question lui serait posé dans cette langue. Le député Khadir a toutefois expliqué que sa question en anglais était destiné à rendre compte de la controverse entourant l’enjeu du financement politique à la communauté d’expression anglaise.

Lisez l’article dans La Presse

Martin Coiteux s’excuse d’avoir répondu en français à une question en anglais (EN)

“QCGN accepts apology after calling Coiteux’s remark ‘an insult’ to Anglo electors in his West Island riding”

Le ministre de la sécurité publique a dit qu’il ne voulait pas offenser quiconque en répondant en français à la question posée en anglais par le député Amir Khadir sur les allégations de financement politique illégal du parti libéral du Québec.

Le QCGN a dit qu’il était satisfait des excuses de M. Coiteux, mais qu’il souligne le manque de respect de son commentaire initial envers les électeurs de Nelligan qui sont d’ailleurs en majorité d’expression anglaise. Le vice-président du QCGN Geoffrey Chambers a expliqué en quoi la Loi constitutionnelle de 1867 permet l’usage de l’anglais ou du français lors des débats de la chambre législative.

Lisez l’article complet sur le site de CBC Montreal