Le QCGN salue la création d’un nouveau secrétariat au bureau du premier ministre

Montréal, le 15 juin 2017

Il y a quatre ans, le Quebec Community Groups Network (QCGN) adoptait une résolution où il demandait une représentation officielle au sein du gouvernement du Québec afin d’exprimer les intérêts de la communauté d’expression anglaise en matière d’élaboration de politiques.

Aujourd’hui, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a fait part de son projet de création d’un secrétariat au sein du Conseil exécutif – la plus haute sphère du pouvoir au Québec.

« Cette décision offre à notre communauté une porte à laquelle frapper pour expliquer l’impact que pourraient avoir les propositions gouvernementales, et ce, avant que ces politiques soient coulées dans le béton, a déclaré le président du QCGN, Jim Shea, en apprenant la nouvelle lors de la 22e assemblée annuelle du QCGN à Montréal.

« Nous sommes très heureux et reconnaissants de la décision du premier ministre, et nous offrons notre soutien tout entier et notre collaboration afin d’implémenter une structure efficace pour répondre aux besoins de notre communauté.»

«Il s’agit d’une première étape vers un Québec plus inclusif. Selon lui, une telle structure aurait pu éviter la vive réaction de la communauté confrontée à la réforme du système d’éducation qui aurait bafoué les droits constitutionnels des Québécois d’expression anglaise.»

En outre, l’approche adoptée par le premier ministre devrait se traduire par plusieurs effets favorables, a renchéri le vice-président du QCGN, Geoffrey Chambers. « Plus précisément, nous sommes d’avis qu’elle pourrait contribuer à débloquer l’impasse qui, depuis longtemps, empêche l’embauche et l’avancement des Québécois d’expression anglaise au sein de la fonction publique provinciale. Il est en effet triste de constater que les Québécois d’expression anglaise demeurent fortement sous-représentés dans toute la fonction publique. Espérons que cette décision fera évoluer la situation. »

Le QCGN attend avec impatience la nomination du champion de toutes les communautés de langue officielle

Montréal, le 7 juin 2017 –

Le Quebec Community Groups Network apprécie la décision de Madeleine Meilleur de renoncer au poste de commissaire aux langues officielles du Canada. Nous espérons assister à l’adoption d’un processus ouvert, transparent et inclusif pour le choix du prochain ou de la prochaine commissaire aux langues officielles.

« Nous félicitions Mme Meilleur qui, avec sagesse et élégance, a décidé de se retirer dans des circonstances difficiles, a déclaré le président du QCGN, James Shea. Malgré des années de services inestimables rendus aux communautés francophones en situation minoritaire, en Ontario et partout au Canada, il était devenu de plus en plus manifeste que Mme Meilleur n’avait pas une compréhension suffisante de notre communauté anglophone minoritaire, ici au Québec, ni d’engagement profond à son égard. »

La Loi sur les langues officielles exige que le gouvernement nomme le commissaire après consultation avec d’autres membres du Sénat ou de la Chambre des communes, qui approuvent la nomination par voie de résolution. Le gouvernement avait informé de son choix les chefs des partis de l’opposition sans leur fournir le nom d’aucun autre candidat.

« La consultation ne consiste pas simplement à informer les gens au terme du processus de sélection. Un processus sérieux cherche à obtenir des avis éclairés de toutes les parties intéressées – nous y compris, les clients ultimes du Commissariat aux langues officielles, » a ajouté Geoffrey Chambers, vice-président du QCGN. Selon lui, le processus qui a abouti à cette nomination comportait uniquement des représentants du gouvernement et de la fonction publique – les deux groupes que le commissaire est appelé à surveiller et à rendre compte.

« Nous attendons avec impatience la sélection d’une nouvelle personne au poste de commissaire qui saura être le défenseur non partisan de toutes les communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada », a conclu M. Shea, ajoutant que le QCGN demeure tout à fait disposé et prêt à participer au processus.

Le QCGN s’engage à jouer un rôle positif et constructif dans le processus lancé aujourd’hui par le premier ministre

Montréal, le 1er juin 2017 – 

Le Quebec Community Groups Network a accueilli avec satisfaction l’initiative lancée aujourd’hui par le premier ministre Philippe Couillard visant à établir un processus harmonieux et réfléchi qui permettra au Québec et au Canada de définir l’avenir de la nation.

Le QCGN prend les devants pour encourager et faciliter ce dialogue et jouer un rôle constructif dans ce processus que l’on nomme Québécois – notre façon d’être Canadien. Nous notons que l’annonce du premier ministre et le document qui l’accompagne constituent une étape important, bien qu’elle soit encore préliminaire, mais très importante, dans un cheminement vers l’atteinte d’un consensus qui sera certainement complexe et difficile.

« Il s’agit d’une première étape très positive, sans date butoir arbitraire, présentée dans un esprit de respect et d’ouverture tout à fait rafraîchissant, a déclaré le président du QCGN, James Shea. Nous anticipons avec plaisir d’aider à développer et à alimenter cette vision plus inclusive et accueillante du Québec qui englobe, reconnaît et sert notre communauté d’expression anglaise; une vision conçue pour améliorer et favoriser nos contributions à cette province. Nos nombreux intervenants seront très heureux de consacrer à ce processus prometteur tout le temps, l’attention, les ressources et l’énergie qu’il mérite.»

« Cette initiative démontre un degré d’ouverture très positif, a ajouté le vice-président du QCGN Geoffrey Chambers. Elle ouvre une voie prometteuse à l’évolution du Québec au sein du Canada. Fort et confiant, notre Québec possède tous les outils nécessaires à son épanouissement – sur le plan culturel, économique et politique – avec les communautés d’expression anglaise et française qui travaille côte à côte. »

Chambers poursuit : « Nos liens solides avec le Canada, notre profonde compréhension du pays et notre capacité de jeter des ponts entre différentes cultures et différents groupes linguistiques ont toujours été l’un des points forts de notre communauté. Ce sera l’une de nos contributions à ce processus. En tant que communauté qui constitue une minorité au sein d’une majorité, nous avons une compréhension viscérale du Québec – de sa vision et de ses besoins, et nous nous engageons à utiliser ces connaissances avec le même enthousiasme au profit du processus ».

Toujours selon M. Chambers, le Québec peut et doit être une source d’inspiration de multiples façons pour le Canada et notre planète perturbée. « Il est si facile de perdre de vue le degré d’harmonie exceptionnel qui règne dans notre vie quotidienne. Ce climat fait constamment ressortir le meilleur de nos communautés d’expression française et anglaise alors qu’elles travaillent en collaboration. Tous les jours, nous démontrons que notre tout est supérieur à la somme de nos parties. »

Du point de vue organisationnel, un comité spécial du QCGN examinera certains éléments constitutionnels présentés dans le document.

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Le QCGN partage les préoccupations soulevées par le processus de sélection pour le poste de commissaire aux langues officielles

Montréal, le 26 mai 2017 – 

Préoccupé par la controverse qu’a soulevée la nomination de la nouvelle commissaire aux langues officielles, le Quebec Community Groups Network suggère une fois de plus que les communautés de langue officielle en situation minoritaire participent au processus de sélection.

« Les résultats d’un processus qui laisse à désirer ont produit des résultats qui laissent aussi à désirer », a déclaré le président du QCGN James Shea, soulignant que le Commissariat aux langues officielles a confirmé vendredi qu’il avait déjà reçu deux plaintes concernant le processus de nomination. « Nous verrons la semaine prochaine si ces plaintes sont recevables, mais il est certainement gênant que le Commissariat soit placé dans une position délicate qui est celle d’enquêter sur le processus de nomination de son nouveau patron. »

Dans une déclaration faite vendredi matin, la Fédération des communautés francophone et acadiennes a souligné que l’apparence de partialité pourrait influer sur la neutralité de la Commissaire désignée d’agir à titre de mandataire indépendant du Parlement. La Fédération soutient que le gouvernement doit protéger l’intégrité du rôle de commissaire et elle demande une rencontre avec le premier ministre pour se faire entendre à cet effet.

« Nous félicitons nos homologues francophones d’avoir abordé de front cette question, a souligné M. Shea, ajoutant que le commissaire a pour rôle de défendre toutes les communautés de langue officielle en situation minoritaire et que le gouvernement doit assurer l’inclusion des deux minorités linguistiques en examinant les questions relatives au processus de nomination.

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Mettons l’accent sur les enjeux fondamentaux du Centre universitaire de santé McGill

Montréal, le 19 mai 2017 

Apprendre ce matin ce matin que les grands partis reconnaissent enfin le manque flagrant de direction au sein du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et qu’ils ont convenu de l’urgence d’y faire face devrait rassurer la communauté d’expression anglaise. Notamment, le Quebec Community Groups Network accueille avec grande satisfaction que la Fondation du CUSM admet l’existence d’une telle crise.

Les fondations et le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette conviennent avec nous que les récents développements ont ouvert la voie à une approche constructive. Nous devons tous œuvrer de concert pour remédier aux problèmes systémiques du CUSM. Nous ne pouvons absolument pas laisser cette situation se dégrader davantage.

« Nous sommes prêts à établir immédiatement un dialogue pour faire en sorte que le CUSM et ses partenaires se dotent des outils nécessaires et d’une nouvelle direction pour fournir à notre communauté une continuité de soins véritablement efficaces et centrés sur le patient, a déclaré le vice-président du QCGN Geoffrey Chambers. Au nom de notre communauté, nous attendons impatiemment de pouvoir prendre en main ces problèmes qui couvent depuis longtemps, et les résoudre de façon définitive. »

Le QCGN a expliqué clairement sa position dans un article d’opinion publié ce matin dans le journal The Gazette.

Selon M. Chambers, le fait que les fondations des établissements fusionnés ont dû prendre la parole pour défendre le CUSM en difficulté est un signe inquiétant. Cela indique à quel point certains problèmes administratifs et de graves déficiences en matière de gouvernance et de reddition de comptes ont pu nuire aux dirigeants actuels au sein du CUSM.

« Nous sommes confrontés à une crise, poursuit M. Chambers. Tout le monde le reconnaît. Mettons l’accent sur les enjeux fondamentaux et attelons-nous à la tâche plutôt que de se blâmer les uns les autres, créer de l’anxiété au sein de la communauté et débattre de cette question dans les médias. »

Le QCGN encourage Meilleur à faire connaissance avec le Québec d’expression anglaise

Montréal, le 16 mai 2017 

Le Quebec Community Groups Network adresse ses félicitations à Madeleine Meilleur, proposée au poste de commissaire aux langues officielles par le premier ministre Justin Trudeau. Mme Meilleur remplacerait Graham Fraser qui a pris sa retraite à la fin de l’année dernière après plus d’une décennie de services inestimables rendus au Commissariat.

Reconnue pour avoir participé à la bataille visant à sauver l’hôpital Montfort d’Ottawa à la fin des années 1990, Mme Meilleur a occupé le poste de ministre déléguée aux Affaires francophones, de 2003 à 2016. À ce titre, elle a supervisé l’agrandissement de l’hôpital Montfort, la création du poste de commissaire aux services en français de l’Ontario et la mise sur pied d’un comité consultatif provincial sur les affaires francophones ainsi que l’augmentation dans la province du nombre d’institutions et de régions désignées pour fournir des services en français. Elle a également supervisé la désignation du 25 septembre comme Jour des Franco-ontariens.

« À titre de commissaire aux langues officielles, Mme Meilleur sera une éminente défenseure au fédéral des communautés anglophones et francophones en situation minoritaire partout au Canada », a indiqué le président du QCGN James Shea, précisant qu’un élément important de son travail consistera à démontrer une même compréhension des deux communautés minoritaires de langue officielle du Canada et à manifester le même engagement à leur égard. « Nous comptons sur elle pour visiter nos communautés et apprendre à nous connaître. »

Traditionnellement, ce poste a été occupé à tour de rôle par un Canadien ou une Canadienne d’expression française et d’expression anglaise. Elle serait la troisième francophone et deuxième femme à occuper ce poste depuis sa création en 1970. Mme Meilleur aura pour mission d’assurer l’application des lois linguistiques de même que de promouvoir le bilinguisme et la dualité linguistique. Le commissaire aux langues officielles, qui relève directement du Parlement, est responsable d’assurer la pleine reconnaissance et l’usage généralisé du français et de l’anglais dans la société canadienne ainsi que dans les institutions fédérales et autres organisations qui sont sujettes à la Loi sur les langues officielles.  Le commissaire aux langues officielles est nommé pour un mandat de sept ans.

En vertu de la Loi sur les langues officielles, la proposition de Mme Meilleur à ce poste doit être approuvée par la Chambre des communes et par le Sénat. Le Comité permanent aura 30 jours pour examiner la candidature proposée et faire rapport à la Chambre des communes, laquelle sera appelée à voter sur la question. Le gouvernement soumettra aussi la proposition à l’approbation du Sénat en y déposant une motion.

« Hélas, les communautés de langue officielle en situation minoritaire n’ont pas leur mot à dire quant à la candidature proposée ou dans le processus de nomination, déplore M. Shea. À l’avenir, nous aimerions que le gouvernement se penche sur cette question. »

M. Shea d’ajouter : « Après six mois, le QCGN est heureux de constater que le gouvernement a soumis sa proposition, et nous nous réjouissons à la perspective de travailler avec la nouvelle commissaire. Entre-temps, le QCGN tient à remercier la commissaire adjointe Ghislaine Saikaley, qui continuera à assurer l’intérim jusqu’en juin, ainsi que sa remarquable équipe. » M. Shea a également noté que le Commissariat aux langues officielles dispose d’un groupe appréciable de fonctionnaires engagés à favoriser la vitalité des communautés de langue officielle.

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Des initiatives sociales conçues pour répondre aux besoins des jeunes vulnérables, des aînés et des nouveaux arrivants d’expression anglaise

Montréal, le 27 avril 2017 – 

Le Quebec Community Groups Network a annoncé aujourd’hui la sélection de 10 projets visant à améliorer l’employabilité ou à assurer la sécurité socioéconomique de base des jeunes vulnérables, des aînés et de leurs aidants naturels ainsi que des nouveaux arrivants appartenant aux communautés d’expression anglaise du Québec.

Le Fonds d’innovation pour la communauté (FIC) financera ces projets en injectant des fonds fédéraux de 1 M$, de mai 2017 à mars 2019, au profit d’initiatives sociales qui permettront de développer des compétences professionnelles et d’établir des partenariats dans le secteur sans but lucratif et le secteur privé.

« Cette approche novatrice stimulera la formation de partenariats dynamiques et durables avec les entreprises commerciales, corporatives et gouvernementales qui amélioreront la vitalité de nos communautés », a affirmé Ian Kott, coprésident du comité de gouvernance du FIC et président de Jormian Capital.

« Je suis ravi d’appuyer ces projets offerts par le Quebec Community Groups Network. Ce réseau, qui réunit 53 organismes communautaires de langue anglaise de toute la province, joue un rôle important dans l’identification, l’exploration et la résolution des problèmes stratégiques qui nuisent à l’essor et la vitalité de la communauté anglophone du Québec.,» a indiqué  Marc Miller, député de Ville-Marie–Le Sud-Ouest–Île-des-Sœurs  au nom de L’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social.

Financé en partie par le Programme de partenariats pour le développement social — Volet enfants et familles du gouvernement du Canada, le FIC fait partie de la Feuille de route pour les langues officielles du Canada 2013–2018 : Éducation, Immigration et Communautés.

« Le FIC offrira des moyens d’action aux groupes communautaires en organisant des activités de partage des connaissances axées sur le développement de compétences nécessaires pour établir des partenariats de collaboration avec toute une gamme d’intervenants », a expliqué James Hughes, membre du conseil d’administration du QCGN, qui siège au comité de gouvernance du Fonds. « Grâce à ces activités, le Fonds créera les conditions nécessaires pour permettre aux communautés d’augmenter leur portée sociale. »

Selon M. Hughes, le rôle du QCGN est de gérer le projet et d’aider le secteur communautaire à tisser des liens avec des partenaires privés. La prochaine étape consistera à rassembler les représentants du comité de gouvernance et les bénéficiaires du financement pour échanger des informations et tirer des leçons de cette initiative. Le QCGN élaborera aussi un cadre d’évaluation en collaboration avec un établissement universitaire pour analyser les données recueillies au cours des projets.

Un comité de sélection indépendant a examiné 43 lettres d’intention et présélectionné 11 candidats qui ont été invités à présenter une demande complète. Un total de 10 projets font l’objet de financement.

Consultez la liste des projets faisant l’objet de financement

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La tradition permet au député Coiteux de s’exprimer en anglais à l’Assemblée nationale

Montréal – le 25 avril 2017 –

Après avoir été parachuté lors des dernières élections provinciales dans une circonscription à forte majorité d’expression anglaise, le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux a refusé de parler la langue de ses électeurs à l’Assemblée nationale, cet après-midi.

« Oui, je m’en tiendrai à notre tradition en cette Assemblée, je vais répondre en français ici » a répondu M. Coiteux à une question posée en anglais par le député de Québec solidaire, M. Amir Khadir.

« C’est un affront à ses constituants ainsi qu’à la communauté d’expression anglaise du Québec », a rétorqué James Shea, président du QCGN. « La tradition à l’Assemblée Nationale c’est l’article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867 qui définit clairement que le français ou l’anglais peuvent être employés dans les débats de l’Assemblée. »

« Il serait important de rappeler à M. Coiteux que 44 980 des électeurs de sa circonscription de Nelligan dans l’Ouest de l’Île, et plus d’un million de Québécoises et Québécois ont pour tradition de parler en anglais », a continué Shea.

L’obligation constitutionnelle du Québec de légiférer en anglais et en français provient de l’article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867 qui prévoit que les lois du parlement du Canada et de la législature du Québec soient imprimées et publiées dans ces deux langues.

Selon la procédure parlementaire du Québec, depuis 1964, le Journal des débats transpose fidèlement, de l’oral à l’écrit, toutes les interventions des députés et d’autres intervenants durant les séances de l ’Assemblée et des commissions. Les interventions en français et en anglais sont reproduites intégralement dans la langue où elles sont prononcées, elles ne sont donc pas traduites. Lorsqu’un intervenant s’exprime dans une autre langue clairement identifiable, la mention « S’exprime en… » est indiquée et les propos ne sont pas transcrits.

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Le programme d’études du français : les autorités chargées de l’éducation et de l’immigration devraient trouver une solution plutôt que de blâmer les étudiants et les commissions scolaires anglophones

Montréal, le 18 avril 2017 

Il est inadmissible que des centaines de candidats à l’immigration ne sachent toujours pas ce que leur réserve l’avenir bien qu’ils aient reçu le diplôme de leur cours de français approuvé par le ministère de l’Éducation du Québec. Il appartient aux ministères provinciaux de l’Immigration et de l’Éducation de remédier au problème plutôt que de compromettre l’avenir des diplômés qui aspirent à devenir québécois et de ternir la réputation des commissions scolaires anglophones du Québec.

Le Programme de l’expérience québécoise (PEQ), un programme d’études professionnelles et d’études du français, fournit aux étudiants étrangers un Certificat de sélection du Québec – la première étape à franchir pour devenir résident permanent. Mais après leurs 18 mois d’études, nombre d’entre eux sont convoqués à une entrevue par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) afin d’évaluer leur maîtrise du français. Des centaines de diplômés de la commission scolaire Lester B. Pearson et de la commission scolaire English-Montréal ont vu leur demande d’immigration rejetée.

« L’évaluation d’un certain nombre de diplômés est une pratique discriminatoire », indique Geoffrey Chambers, coprésident du groupe de travail sur l’éducation du QCGN. Il ajoute que si le programme doit être revu, cette responsabilité incombe aux ministères de l’Éducation et de l’Immigration.

Un cabinet d’avocats montréalais a déposé une demande de révision à la Cour supérieure au nom des quatre étudiants dont le Certificat de sélection a été rejeté. Ces étudiants ont été convoqués à un examen oral parce que « le MIDI avait des raisons de croire qu’ils avaient fourni des renseignements ou des documents faux ou trompeurs concernant leurs connaissances du français ».

« Si le MIDI et le MELS (ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport) soupçonnent l’émission de faux certificats, poursuit M. Chambers, ils devraient aborder la question avec les commissions scolaires et non en discuter dans les médias sans preuve à l’appui. Au lieu de s’en prendre aux étudiants et de taxer les commissions scolaires anglophones de corrompues, ils devraient intervenir dans ce dossier et remédier au problème. »

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Le QCGN est optimiste face aux opportunités du budget fédéral pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire

Montreal – 23 mars 2017 – Le Quebec Community Groups Network affiche un optimisme prudent quant aux opportunités pour la communauté d’expression anglaise du Québec inscrites dans le budget fédéral déposé cette semaine.

“L’accent du budget sur le développement des compétences, sur l’innovation et sur la création d’emploi sont comptaibles avec les buts stratégiques de notre communauté concernant la prospérité économique”, a dit James Shea, président du QCGN. “Nous savons que réussir à prospérer économiquement – une composante clé de notre vitalité collective – dépend d’un meilleur accès à l’emploi et à des opportunités de formation pour les jeunes et pour les adultes et cela passe surtout par la formation ainsi qu’encourageant l’innovation et l’entrepreneuriat.”

 

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Conférence du QCGN sur l’engagement communautaire et l’intégration des nouveaux arrivants

Montréal, le 13 mars 2017 – 

Le 15 mars 2017, le Quebec Community Groups Network sera l’hôte d’une journée-conférence intitulée L’engagement communautaire et l’intégration des nouveaux arrivants d’expression anglaise au Québec. Organisé à la veille du Congrès national Metropolis, cet événement rassemblera plusieurs dizaines de représentants de plusieurs secteurs et de différentes régions pour discuter des façons dont les nouveaux arrivants – immigrants, réfugiés et migrants – s’intègrent à la société québécoise par le biais des communautés et des institutions anglophones du Québec.

Parrainé par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), cette journée-conférence débutera par un atelier Les organisations confessionnelles comme facteurs d’intégration des nouveaux arrivants, dirigé par un groupe de spécialistes. On y discutera comment les églises, les synagogues et les groupes confessionnels intègrent les nouveaux arrivants dans nos communautés. Cette table ronde a été organisée en collaboration avec le Conseil catholique d’expression anglaise.

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Consultez le site web de la conférence pour plus d’information

Des jeunes Québécois aux commandes de l’avenir du Canada

Montréal – 10 mars 2017

Cette année marque le 150e anniversaire de la confédération. Qu’est-ce que cela signifie pour les jeunes du Québec? Quels sont les questions brûlantes qui les affectent en matière d’identité canadienne, de questions sociales, d’environnement, d’économie et du rôle du Canada dans le monde? Comment perçoivent-ils leur avenir dans ce pays?

Des discussions intéressantes et dynamiques qui abordent ces thèmes sont fort attendues alors que des douzaines de jeunes de 15 à 25 se rendent dans la région de la capitale nationale cette fin de semaine afin de participer au 3e forum Jeunes Québécois aux commandes qui se déroulera du 10 au 12 mars.

Samedi, plus de 80 jeunes bilingues provenant de six régions de la province interagiront avec 12 dirigeants notables, dont  le chef du NDP, Thomas Mulcair, et le député autochtone, Romeo Saganash, des journalistes initiés, y compris le journaliste et réalisateur chez CBC National, Nick Gamache, le rédacteur en chef du National Observer, Mike de Souza, et la chef de bureau de la Canadian Press, Heather Scoffield, ainsi que d’autres experts, dont l’ancien diplomate Todd Kuiak et Christopher Neal, un ancien consultant en communications au sein de l’Agence canadienne de développement international et de la Banque mondiale.

Les présentateurs compteront également un bon nombre d’importants leaders jeunesse, dont Elyse Tremblay-Longchamps, vice-présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) qui fut récemment nommée membre du conseil jeunesse du Premier Ministre. Les animatrices de l’atelier sur l’identité canadienne, quant à elles, seront la porte-parole Jeunesse du NDP Anne-Minh Thu Quach et Dafina Savic, défenseure des droits des Roms et coordonnatrice des droits de l’homme au Musée de l’Holocauste Montréal. Dafina Savic fut également la lauréate du Prix Jeunes Québécois aux commandes l’an dernier et participera au lancement de l’appel aux candidatures du Prix de cette année, samedi 11 mars à midi.

Le forum de deux jour débutera avec un discours liminaire prononcé par Désirée McGraw, la toute première présidente de l’Université Pearson, situé en Colombie-Britannique. Madame McGraw, passionnée par l’engagement civique de la jeunesse canadienne, est l’ancienne directrice et présidente de la Fondation Jeanne Sauvé et de la Fondation des boursiers Sauvé, qui ont pour mission d’unir, d’impliquer et d’habiliter une nouvelle génération de leadership au Canada et dans le monde dans le but d’aborder d’importants défis globaux. À titre de cofondatrice de la division canadienne du Climate Projet d’Al Gore, elle fut une jeune militante dans les années 1980 alors que la course aux armements était à son comble.

L’événement se terminera sur la Coline du Parlement dimanche après-midi avec une cérémonie de clôture où les participants présenteront leurs Déclarations Jeunesse préparées tout au long de la fin de semaine, lesquelles porteront sur leur vision du Canada des 50 prochaines années. Les secrétaires parlementaires à la jeunesse Peter Schiefke et Karine Vallières seront à la disposition des participants afin de commenter leur travail.

« Nous sommes très heureux du choix des intervenants et des présentateurs et nous avons hâte de voir comment nos participants seront inspirés à déclarer leur vision de l’avenir du Canada », a commenté la directrice du projet, Lisanne Gamelin, tout en expliquant qu’au cours des deux derniers mois les jeunes ont participé à des ateliers régionaux dirigés par six coordonnateurs jeunesse.

La plupart des participants se sont rendus à Ottawa-Gatineau par train, grâce à Via Rail, qui compte parmi les principaux commanditaires de l’événement avec le Commissariat aux langues officielles et CBC Quebec. Les cérémonies seront animées par la journaliste Marika Wheeler, qui a voyagé aux quatre coins de la province afin de raconter l’histoire de gens aux auditeurs de CBC Quebec.

Jeunes Québécois aux commandes est un projet d’une durée de trois ans lancé par le Quebec Community Groups Network afin d’inclure la jeunesse québécoise aux préparatifs menant aux festivités du cent cinquantenaire du Canada. Le projet est financé par le programme « Les jeunes s’engagent » du ministère du Patrimoine et les trois forums annuels ont été organisés par le QCGN en partenariat avec l’Institut du Nouveau Monde (INM) et l’Association d’études canadiennes (AEC).

Le premier forum, qui jetait un regard sur le passé du Canada, fut tenu à Québec en 2015. Le second, qui se concentrait sur le Canada d’aujourd’hui fut tenu l’an dernier à l’Université Concordia. Cette année, les jeunes se sont rendus dans la région de la capitale nationale afin de conclure le projet. Il est possible d’en savoir plus sur le projet Jeunes Québécois au commandes sur le site Web du QCGN au http://jeunesauxcommandes150.org/

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Québec doit renoncer à son projet d’éliminer la circonscription de Westmount-Saint-Louis

Montréal, le 10 février 2016 –

Le QCGN déplore que Commission de la représentation électorale du Québec (CRE) ne semble pas avoir réussi à répondre aux critères liés à la délimitation des circonscriptions électorales en éliminant celle de Westmount-Saint Louis.

« Les circonscriptions électorales proposées, celles de Ville-Marie et de Westmount-Notre-Dame-De-Grace, ne fourniront une représentation effective de la communauté naturelle de Westmount, dont le patrimoine culturel et historique incontestable remonte à des générations », déclare Geoffrey Chambers, vice-président du QCGN.

Les droits démocratiques des Québécois sont clairs : la représentation effective des électeurs à l’Assemblée nationale est assurée par les circonscriptions électorales, garantes de la parité entre districts électoraux, de la représentation des groupes minoritaires et de la reconnaissance de l’identité culturelle. Dans le cas d’une communauté déjà sous-représentée à l’Assemblée nationale, la perte de la circonscription de Westmount-Saint Louis signifie la disparition d’un électorat d’expression anglaise et de son député chargé de représenter ses intérêts.

« La délimitation des circonscriptions électorales ne se réduit pas à un simple calcul de chiffres. Les tribunaux ont clairement indiqué que le découpage électoral doit refléter une représentation effective, ce qui suppose la parité entre les circonscriptions, comme facteur principal, ainsi qu’un critère compensateur pouvant inclure la représentation des groupes minoritaires et la reconnaissance de l’identité culturelle », explique M. Chambers en ajoutant que la Commission de la représentation électorale du Québec doit équilibrer ces critères pour évaluer une représentation effective. « La Commission a été manifestement incapable d’assurer cet équilibre dans ses dernières propositions visant à éliminer Westmount-Saint Louis. »

Le QCGN est d’avis que la Commission doit abandonner ses recommandations concernant Westmount-Saint Louis pour garantir une représentation effective à l’Assemblée nationale aux citoyens de Westmount qui, à leur tour, représentent la diversité de la mosaïque sociale du Québec.

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Voir le découpage électoral prévu par la Commission de la représentation électorale du Québec

Le QCGN accueille favorablement le rétablissement du Programme de contestation judiciaire

Montréal, le 7 février 2017 –

Le Quebec Community Groups Network (QCGN) se dit heureux du rétablissement du Programme de contestation judiciaire du Canada et particulièrement enchanté de la création par le gouvernement canadien d’un programme indépendant qui protégera le financement des recours judiciaires relatifs aux droits linguistiques.

« La défense et l’avancement des droits à l’égalité et des droits linguistiques garantis par la Constitution profitent à l’ensemble des Canadiens, et ce programme fournira l’aide financière nécessaire à quiconque entend lutter pour ces droits, » a déclaré James Shea, président du QCGN qui était aujourd’hui à Ottawa pour l’annonce faite conjointement par la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, et la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould.

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Le QCGN réclame des excuses de la part du premier ministre Trudeau

Montréal, le 18 janvier 2017. —

Le Quebec Community Groups Network est profondément consterné et bouleversé du refus catégorique du premier ministre Justin Trudeau de s’adresser en anglais lors de son passage dans les Cantons-de-l’Est hier. Le QCGN demande une excuse formelle et souhaite une rencontre.

Lors d’une séance de discussion à Sherbrooke, Trudeau n’a pas prononcé un seul mot en anglais alors que plusieurs questions lui ont été posées dans la langue de Shakespeare. « Merci pour votre utilisation des deux langues officielles, mais on est au Québec donc je vais répondre en français », a-t-il répondu lorsqu’une dame lui a demandé si le gouvernement fédéral avait l’intention de se pencher sur la pénurie de services en santé mentale pour les Québécois d’expression anglaise des Cantons-de-l’Est.

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